samedi 25 février 2012

Les cowboys fringuants

Vendredi midi, je mangeais avec mon collègue qui est juste en face de moi, et m'a parlé d'un groupe Québecois que je ne connaissais pas : les cowboys fringants.
Je trouve ça juste génial en fait.

Du coup, je mets quelques liens de chansons.


lundi 20 février 2012

Faire du rien, ne rien faire, ne pas montrer ce qu'on a fait...

Poufff, fin de WE repos. Aucune tâche chiante effectuée. Que de la glande au feeling. Juste sorti de chez moi pour bouffer entre hier et aujourd'hui (et ptet acheter du tabac), comme un retour quelque peu nostalgique d'ailleurs à mes plus belles années d'école ^^ :D
Mais ça va bien, je crois que j'ai vraiment besoin de me reposer et de rien faire pendant quelques temps. De toute façon, je le vois bien, je suis plus ou moins incapable de lire dans les transports ces derniers temps. Du mal à venir bloguer, du mal à ressortir la gratte... Besoin de lâcher prise un petit peu je crois aussi. Mais ça ça peut être très dur.
Décompression aussi je pense liée à ce dont je voulais parler c'est à dire la tenue mercredi, jeudi, vendredi aprem du stand de démonstration. Je sais plus si j'en avais parlé ici, mais pour faire un peu de mise en contexte, depuis octobre novembre, en fait, j'étais au boulot sur un projet dont l'aboutissement était la réalisation d'une démo à présenter aux techno-days qui se déroulaient donc en fin de semaine dernière. Enfin, cette semaine, je vais avoir de la doc à faire... mais toute la pression pour être prêt pour cette démo, puis le fait qu'elle soit faite est passée. Bon, moi ça allait, j'étais plutôt pénard pour la démo, mis à part le costard-cravate obligatoire, étant surnommé "cliqueur fou" par mon boss, j'ai juste eu mis-à part deux trois fois à cliquer au bon endroit au bon moment. Et pas besoin de faire le pingouin à raconter du blabla à tous les gens qui passaient, possibilité de rester quand même pas mal assis :) Enfin, j'ai encore géré, réussi à trouver la position du planqué qui a juste à cliquer devant ses PC :D, et qui fait ses pauses cafés clopes.
M'enfin, c'est pas de ça que je voulais parler enfin si un peu, mais durant ces quelques jours, il y a quand même deux trucs qui m'ont marqués. Enfin un troisième, c'était la collègue qui frétillait dès qu'elle parlait à quelqu'un qui avait l'air un peu important, qui disait des fois de la grosse merde mais dont le seul fait d'avoir sa "minute de gloire" semblait envoyer au 7eme ciel. 3 jours à se retenir de lui en mettre une ça a été dur. Complètement insupportable. Et donc sinon niveau trucs plus intéressants, tout d'abord, ça devait être jeudi après-midi, puis un collègue qui passe, puis nous demande une petite démo tranquillement, et la mon boss qui en avait marre de faire des démos, qui fait "on n'a rien fait" ou un truc du genre, puis qui s'est mis à faire la démo. Et sur le coup, ça m'a un peu fait comme une réalisation. Parce que je me vois tellement faire exactement le même type de réflexion, juste parce que quelque chose me fait chier. Genre faire le blabla me pète les couilles : ah non, je ne sais que manipuler les pc moi :D Enfin, au final ce coté tellement typique de moi de dire que je ne fais rien, juste parce que quelque chose me fait chier, parce que ce que je suis en train de faire me parait tout pourri, ou parce que je n'ai pas envie d'en parler, de dire que je ne sais pas faire parce que je n'ai pas envie de faire, ou que je n'ai pas envie qu'on vienne se mêler à mes pensées... Enfin, je n'avais jamais autant réalisé jusqu'à maintenant chez moi la présence de ce coté là.  Voire même son application pratique : surtout ne rien faire, ne pas se faire remarquer, comme ça on me laissera tranquille, et on ne m'empêchera pas de faire ce que je veux, ou on ne m'obligera pas à faire ce que je ne veux pas.
Et donc le dernier truc, en fin de salon, je retrouve des collègues avec qui j'ai pas mal bossé, et qui étaient sur un autre stand, et je les entends se féliciter de ce que des grands chefs à la con soient passés les voir. Parce que ça leur a permis de leur expliquer des choses, puis un message qui a pu passer... Donc probablement de meilleurs financements... enfin bref. Et je mets ça en balance avec le fait que moi, ça m'aurait surtout fait chier qu'ils viennent me voir. Pour moi grands chefs ou pas, j'en ai absolument rien à branler, sont pas meilleurs que moi, et les paillettes ont tendance à me laisser de marbre, voire à faire naitre en moi un certain mépris. Et je ne pense pas que ces collègues, en tout cas, au moins un, l'autre je l'ai vue bouffie d'orgueil à l'annonce d'une promotion, soit du genre à être impressionné par le niveau hiérarchique. Enfin, donc du coup, et c'est un truc qu'on abordait avec ma psy, il y a peu, la question de la valorisation de ce que je fais, qui est forcément difficile quand je dis que je ne fais rien. Mais bon, en même temps, ça, c'est déjà assimilé quelque part, je n'en attend de base aucune, voire j'attends qu'il n'y en aie pas a priori. Puis faire quelque chose juste pour la carotte, je trouve ça un peu pourri de toute façon. On ne me fera pas faire quelque chose juste pour une carotte, j'aurai plutôt tendance à dire fuck la carotte dans ce cas là... Mais bon, au final, c'est ptet pas con, parce que si j'ai envie que le truc continuer, faut quand même bien que les chefs soient contents...


Sinon, sur une autre note, je viens de voir que Sophie Zelmani avait sorti un nouvel album en novembre dernier. :) :cheers:
http://www.musicme.com/#/Sophie-Zelmani/albums/Soul-0886443218611.html

mercredi 15 février 2012

Phobies

Samedi dernier, chez la psy, en fin de scéance, ma psy qui me fait : "c'est bien, on commence à aborder vos phobies."
Merde, c'est quoi cette histoire, je savais pas que j'avais des phobies. D'où est-ce que je suis phobique??? C'est quoi ce bordel???
Je suis en train de me dire que ce n'est peut-être pas faux. Si je repense aux derniers trucs de ce style qui me sont arrivés, genre à l'été 2007 ma mère qui me dit :
PY, tu serais pas surdoué?
et moi de lui répondre, hein, moi, surdoué, non pas du tout. Puis bon, finalement, il s'avère que c'est le cas.

Ou bien, sinon moi en train de raconter une période de ma vie normalement, tranquillement, puis le commentaire qui tue, ah mais c'était de la dépression. Hein, quoi ah bon??? What?? C'est ça la dépression??? J'avais pas l'impression que ça allait si mal que ça... Ou bien, ah mais c'était une crise de panique, ah quoi ah bon, c'est ça une crise de panique... Chelou, j'avais pas l'impression d'être tant paniqué que ça.

Et bon, là, je vois même pas pourquoi elle m'a parlé de phobies, c'est trop chelou cette histoire. En même temps, je n'ai absolument pas pensé à une phobie de toute la scéance. Même là, je vois pas ce qui l'a pu amener à dire ça, tout me semblait on ne peut plus normal dans ce que je disais. Enfin, rien qui ne me semblait phobique. Enfin, en même temps, je ne me suis jamais posé la question de savoir si j'avais une phobie quelconque.
Enfin, on verra bien.

mercredi 1 février 2012

I can't sleep

Welcome, dans les joies de l'endormissement dans le monde de PY!! Quoique, là, j'écris dans mon lit, ça va peut-être venir. En même temps, ça fait genre 1h30-2h que je suis dans mon lit complètement crevé, à me dire qu'il faudrait que je dorme, et voilà, le résultat comme souvent est là, je ne dors toujours pas. Et pourtant, je sens très bien la fatigue. Elle est là, présente. Les yeux qui ont envie de se fermer, l'inappétence pour faire la moindre chose, les baillements, grattements d'yeux... Enfin, je viens de me faire une tisane, et du coup tout ça qui part...... Je comprends pourquoi je n'essaie que très rarement de m'endormir avant qu'il ne soit trop tard pour que j'ai mon compte de sommeil. Qu'est ce que c'est chiant de d'être là tout seul dans son lit, comme un con, à attendre que le sommeille daigne enfin nous emporter. Culé de Morphée, faut croire qu'il n'aime pas me prendre dans se bras. En même temps, faut bien avouer que la nuit, ça reste quand même un de mes moments préféré. C'est chiant le jour, trop de trucs à faire, trop d'obligations, trop d'impératifs à gérer, faut faire attentions à trop de trucs... Que du brisage de couilles comme on dit, sauf que là, je ne peux pas vraiment leur dire d'arrêter de me les briser. Enfin surtout le matin que je le ressortirai bien ça. Y a pas idée d'avoir à se lever aussitôt. Bon alors évidemment, des esprits doté d'une certaine logique, voire d'une logique certaine, des esprits pète couilles ai-je envie de dire (ouais, je suis un peu grossier ce soir), bien qu'il me soit forcé d'admettre relativement lucides me rétorqueront : mais il n'y a pas idée de s'endormir si tard quand on est fatigué. Et certes je ne suis pas non plus totalement insensible à cette logique. Mais putain de bordel de merde, mis à part quand on tombe de sommeil, et encore pas tout le temps, ou quand on est bourré, (mais boire pour dormir, c'est le début de l'alcoolisme), on fait comment pour s'endormir?? Pffffffff, si même écrire ici du lit ça ne marche pas, je dors pas encore...

dimanche 29 janvier 2012

Un petit message

Hello!!

Pfffff ça passe trop vite le temps, des fois. Pas fait gaffe que ça faisait presque un mois que je n'avais rien écris ici. Peut-être même plus d'un mois en fait. C'est marrant quelque part, parce que j'ai eu des périodes, où c'était plutôt limite quotidien et puis là, ça s'est nettement espacé. Été assez occupé aussi ces derniers temps. Pas mal de boulot, quelques discussions, quelques jeux débiles... Mais je sais pas, pas vraiment eu le temps, de penser, ni de réfléchir à ce que je pourrai écrire ici. Enfin, ce WE, c'est repos. Enfin j'avais une soirée avec des excellents potes d'école hier soir. Aujourd'hui, digestion de la soirée, courses, ménage, rugby, lecture de forum de rugby (ça ça m'a pris pas mal de temps quand même). Il y avait une soirée aussi, mais la flemme de me bouger aussi, de sortir dans le froid. Du coup, je suis resté ici, et je ne le regrette pas du tout en fait.

Mais il y a un truc qui est en train de me frapper de plus en plus en fait. Quelque chose qui avait déjà tendance à m'arriver petit. C'est un peu le coté à mieux faire les choses quand je suis tout seul, d'arriver à des résultats, ou de préférer agir à ma manière, de souvent aimer faire les choses seul. Je me rappelle petit par exemple de réussir tout un tas de trucs quand j'étais tout seul, et puis dès que quelqu'un me regardait, ça devenait impossible. Je me rends compte ces derniers jours d'avoir plus de facilité à me mettre à bosser des fois quand je suis tout seul chez moi, qu'au boulot avec plein de monde autour.
En même temps, c'est un peu chaud, parce que la dernière fois que je me suis mis à bosser chez moi comme ça, pas mal la nuit d'ailleurs, c'était pendant le premier stage de 2A, juste après la mort d'Aloys. Et au bout d'un mois, j'étais surtout tombé dans le tout WOW. D'un autre coté, c'est quelque chose que j'apprécie énormément. D'arriver à m'y mettre comme ça, tout seul, avec une facilité, et une efficacité assez déconcertante. Comme si enfin, j'arrivais à me concentrer sur ce que je faisais. Pas ou peu de parasitage extérieurs, je suis dedans et je peux avancer.
Etrange tout ça.

mardi 27 décembre 2011

Les chats

Ca fait juste tellement de bien de les entendre ronronner quand on les caresse!!

Tourner autour du pot

Fêtes de noël bien passées. Évidemment pas trop eu le temps de passer écrire ici pendant ce temps là. Puis encore la semaine d'avant qui a été bien chargée. Va d'ailleurs falloir faire attention, parce que bon, c'est cool de sortir tout le temps, mais ça revient quand même vite assez cher, puis faut prendre le temps de se reposer. Enfin, j'ai vu le mystère Pessoa au théâtre, c'était quand même bien sympa, puis cool d'aller au théâtre, ça faisait une éternité que je n'y étais pas allé.

Et donc cessons de tourner autour du pot, mais venons en quand même au titre de ce message, prétendument présent pour quelque peu faire allusion à son contenu. J'étais donc l'autre jour assis dans un bar, en train de boire une bière discuter avec allégresse. Jusqu'au moment où la discussion bascula sur la réaction des mecs aux "signaux" qu'envoient les filles, ou plutôt parfois sur la non-réaction (dont je doit avouer être un assez bon spécialiste) (Puis bon, oky, c'était la discussion des deux voisins d'en face, jusqu'au moment, où suite à une discussion avec les voisins d'à coté finissant, il nous est venu l'idée de nous immiscer dans la conversation d'en face, de manière subtile et délicate, tout en ne sachant pas ce dont ils parlaient. Mais bien évidemment on n'a rien à fouttre du coté anecdotique de ce que je viens de mettre, et nous pouvons donc reprendre le fil du monologue, un blog n'étant que l'occasion de ce monologue). Et donc avec mon ami qui avait tendance aussi parfois à ne calculer ces signes qu'une fois rentré chez lui, nous défendions la thèse que bon, si une femme veut quelque chose, il y a aussi un moment où il faut qu'elle se bouge le cul. Sinon, ben voilà quoi, il y a aussi la possibilité que rien ne se passe. (Combien de fois le regard plein de reproches, ou l'attitude pincée dans ces cas là... Au combien éloquente, mais à ne pas trop mentionner). Il est vrai qu'il y a en fait aussi pour elles le problème de ces putains de qualificatifs pourris aussi sur les femmes... Mais ce que nous disait la demoiselle était que les femmes aimaient tourner autour du pot. Et que si un mec était intéressé, forcément il ferait quelque chose. Sauf qu'en fait non. En tout cas, pas tous. Je sais que quand on tourne autour du pot, je suis capable de faire pareil. Je suis même capable de juste m'amuser à tourner autour, et même si la personne en face m'intéresse, de juste tourner autour du pot. Ca avait quand même l'air de l'étonner. Mais je comprends pas pourquoi tourner autour du pot serait réservé au femmes.

Enfin... Time to sleep!

mercredi 21 décembre 2011

ignorance ou indifférence

Blague d'un ami tout à l'heure, je l'aime trop pour ne pas la mettre ici :

Quel est le pire de l'ignorance ou de l'indifférence??

réponse : "Je sais pas et je m'en fous."

dimanche 11 décembre 2011

Ma life, et quelques pensées sur les jugement, jugeote, injustice....

Déjà le 3615 ma life du jour!! Enfin peut-être devrais-je dire de la semaine. Il y a des moments, comme ça où j'ai l'impression de ne pas avoir le temps de venir mettre des messages ici. J'avais pas mal de pensées que j'avais envie de mettre ici, puis je me suis retrouvé au final à n'avoir presque pas posté. Ca s'enchaine trop vite parfois, toujours quelque chose qui me motivait plus sur le coup, ou qu'il fallait que je fasse... Enfin bon, ce soir c'est parti. Déjà une bonne chose ce WE, fait quelques courses de noël, et acheté du salami Hongrois, et des oeufs de Cabillaud pour faire du Tarama. Ca va être bien bon à manger tout ça, je me fais déjà un petit plaisir rien que d'anticiper de manger tout ça. Plus du coup je me suis pris 500g de noisettes sans coquilles que j'ai mangé en 24h. C'était une grande idée ça, j'aime bien les noisettes, mais ça faisait une éternité que je n'en avais pas mangé. Fallait bien rattraper ça. Ah oui, puis maintenant la musique qui sort du PC, qui est d'une qualité nettement supérieure. Ca fait plaisir.

Et donc mardi soir on rentrait d'une soirée avec un ami. Ca s'est encore prolongé jusqu'à pas d'heure. C'est vraiment le piège ça, on commence à discuter, et puis on se rend compte tard dans la nuit, qu'il est tard dans la nuit... Enfin bon, peu importe toujours est-il qu'on en est venu à un moment à parler justement de ce qu'on appelle juger les gens, ce qui est la majorité du temps présenté comme un crime abominable. Et il m'arrive assez souvent dans ce cas de répondre "ouais je juge", avec un air innocent, tout comme c'était la chose la plus naturelle du monde. Et en effet, au sens où je l'entends dans ces cas là, ça l'est, puisqu'en fait, je fait plus référence à une capacité de jugement, à l'esprit critique, à la capacité à dire ça je veux bien, ça je ne veux pas, à la jugeote. Associé en fait, avec une capacité à prendre du recul, à savoir faire la différence entre mes valeurs et celles des autres, à savoir accepter des avis différent du mien, ou qu'il peut y avoir des choses que je ne connais pas et qui pourraient justement modifier ce jugement (lesquelles choses seront aussi soumises à un examen critique, cela va de soi). Et aussi que ce jugement ne va pas nécessairement modifier mon opinion sur la chose ou la personne en question. Ce qui est aussi d'un autre point de vue le non jugement, puisqu'il n'y a pas de procès, puisqu'il n'y a pas nécessairement non plus de peine associée, mais plus donné dans un sens informatif, pour prévenir de mes actions possibles.
Après, ce qu'il me disait aussi, c'était que le jugement était souvent vu comme une privation de liberté en quelque sorte, dans le sens ou le fait de dire c'est Bien, c'est Mal avec un caractère absolu, entraine nécessairement une graduation dans l'estime de la personne, définit en quelque sorte un cadre rigide des comportements à adopter si l'on ne veut pas subir une punition. Ce qui est certes nécessaire parfois mais bon. Que l'on peut associer justement dans ce cas là avec un manque de prise de recul, et un rapport de type dominant dominé, où le dominant impose des valeurs.
On peut aussi noter que se plaindre d'une injustice fait nécessairement appel à l'existence d'un jugement, puisque sans ce jugement qui présuppose ce qui est Juste et qui n'a pas eu lieu (un double du réel), cette injustice n'existerait pas. Présuppose aussi l'existence de quelque chose qui "devrait" être, mais au nom de quoi?
Enfin, après, ça dépend bien évidemment de comment c'est posé. Duquel entre ce qui devrait être et de ce qui est effectivement, est refusé.

Enfin, je vais m'arrêter là, time to sleep.

dimanche 4 décembre 2011

Quelques pensées récentes

Bon, en fait pour commencer, je pense que je vais peut-être réessayer de mettre des titres un peu plus significatifs parce que juste taper des lettres au hasard sur le clavier, faut quand même bien se rendre à l'évidence que c'est un peu pourri, puis bon comme technique pour mettre un titre bidon, c'est certes assez efficace, mais c'est quand même, il me faut bien l'avouer un peu facile. Et si il y a un certain charme à tomber dans la facilité, cela peut quand même assez vite devenir lassant.
Et justement à propos de lassant, j'ai l'impression de ressentir une assez grande lassitude ces derniers temps. Lassitude, que je ne saurais pas trop expliquer. Quand je sens le bien être que me provoque une douche bien chaude, cette impression que les muscles se détendent enfin. Le rangement, qui est aussi une manière de me délasser au final. Je sais pas, c'est bizarre. Il y a quelques temps, ça ne m'aurait pas trop gêné, je me serais juste plongé dans quelque chose à faire, et laisser le reste en plan. Mais besoin aussi je crois du coté anxiolytique de se plonger dans quelque chose. Cette concentration sur la tâche qui fait que le reste du monde semble totalement inexistant. C'est ce que je faisais quand je passais mes journées à WOW, ou quand je me plonge dans un livre que je ne lâche qu'une fois fini, ou quand je me lance dans une session séries et que je ne m'arrête qu'une fois fini. C'est pas pour rien non plus que j'ai ces tendances, mais au final, de ne plus trop faire ça, d'un autre coté, ça fait remonter cette impression de lassitude. M'oblige aussi à me poser des questions quelque part, et c'est assez positif aussi.
Enfin, positif ......... Va falloir qu'un jour j'arrive à exprimer et à bien formaliser comment tous ces jugements de valeurs, et leur relation avec la réalité, et l'acceptation de la réalité qui demande en quelque sorte de se débarrasser de ces mêmes jugements de valeurs, enfin comment articuler tout ça.