jeudi 27 octobre 2011

bloum

Bon, fini de parler rugby, j'ai eu un autre flot de pensées qui m'a traversé l'esprit depuis et je crois que ce sera bien pour moi de l'écrire. Si il y a bien une chose qui m'épuise, qui me désepère ce sont les donneurs de leçons en tous genre. Tous les gens qui prétendent connaitre, détenir la Vérité. Et peut être encore pire, ceux qui prétendent pouvoir l'exprimer, la mettre en mots, la définir, la circonscrire... Ou quand on vient nous vendre une recette du bonheur... Je ne crois pas aux recettes miracles, encore moins à l'existence d'un  pseudo Bonheur-Universel. Quand je dis ça, je repense notamment à ma première 3eme année d'école d'ingé. J'en ai déjà un peu parlé ici je crois, mais pour faire un bref état des lieux, j'ai du aller à environ 10% des cours, réussi à valider le minimum pour ne pas me faire virer et être juste du bon coté de la limite (je crois que dans l'ensemble, j'ai un certain talent pour ça), mais en gros ma vie à l'époque, c'était rester chez moi, sortir pour acheter de quoi manger et des clopes, puis passer mon temps devant le PC, ne jamais ranger, faire des lessives une fois tous les deux trois mois, m'habiller de temps en temps.... Bref, en quelque mots une vraie vie de déchet humain. Peu de motivation autre que de jouer à wow, mater des séries, et laisser ma curiosité me faire fureter sur le net. Et j'ai envie de dire que j'ai bien pu voir comme le dit Saint-Exupéry à la toute fin de Terre des Hommes, qu'on peut aussi très bien se plaire et être heureux en quelque sorte dans la crasse et la médiocrité. Tout comme on peut être triste et vide dans la grandeur. C'est pas parceque tout nous réussit que l'on est nécessairement plus heureux non plus. Au final, je garde quand même de bons souvenirs de cette période, où je me suis complètement laissé aller. Et j'ai envie de dire après tout, pourquoi pas? Pourquoi serait-il nécessaire de faire les choses bien, d'être lumineux pour être heureux. Il y a un moment où je pense, chacun choisit sa vie, ça ne me regarde pas. Par contre ce qui m'énerve, c'est quand on essaie de faire croire qu'on a trouvé La Voie, ou qu'on essaie de vendre un idéal de vie qu'on n'est pas prêt à assumer. Enfin pour revenir à mes moutons, quelque part, oui j'étais bien dans cette période de loquitude humaine. Le seul problème, c'est qu'à un moment je me suis rendu compte que je ne pouvais pas continuer ainsi sans arriver dans des états que je ne voulais pas. J'en étais réduit à un moment à me demander si j'enchainais par la prison, ou l'hopital psychiatrique pour pouvoir continuer à ne rien avoir à faire. Les solutions, c'étaient ça où le suicide dans l'état dans lequel j'étais. Et puis par je ne sais quel miracle je me retrouve aujourd'hui ingénieur avec mon appart. Enfin, si je crois que je sais, j'ai passé deux ans à me bouger le cul, malgré tout ce poids sur mes épaules, deux ans à chercher des solutions, à avancer, à me battre, refuser de me laisser abattre, accepter de l'aide venant de l'exterieur, à résoudre des noeuds, des problèmes qui faisaient que je n'avais plus la force de ne rien faire. Que je n'avais plus que la force de me refermer sur moi-même, de me réfugier dans mon cocon, seul avec ma merde. Le seul problème étant, mais à l'époque je ne m'en rendais pas vraiment compte, que même si je ramenais toute la merde à moi, que je culpabilisais, que je refusais de laisser d'autres la porter ou m'aider à la porter, elle les contaminait quand même. Parce que ces cons (il n'y a pas d'autre mots, et je ne pouvais pas l'accepter à l'époque parce que je ne voulais pas le voir, ça m'aurait obligé à me bouger, et quelque part c'est ça qui m'a obligé à me bouger aussi) m'aimaient, et ne voulaient pas me voir comme ça, et ça leur faisait mal de me voir comme ça. Et en même temps, j'imagine aussi le sentiment d'impuissance que ça a du provoquer, parce qu'il n'y avait rien qu'il puissent faire qui aurait pu m'aider. Seule une prise de conscience de ma part, pouvait enrayer la spirale. Enfin, oui prise de conscience, parce que même si quelque part je le savais, et culpabilisais, en même temps, je ne pouvais pas l'admettre. Enfin, j'étais dans un état où la moindre remarque, la moindre demande, la moindre agressivité me ne pouvait que m'engager à me renfermer encore plus. Où j'étais dévoré par une sorte de culpabilité de ne pas arriver à m'en sortir seul. Et où en même temps, je n'avais plus la force de m'en sortir seul. Putain d'aveu de faiblesse insupportable. On me payait mes études, j'étais un petit chanceux de blanc dans un pays riche, à qui on payait ses études et qui n'était même pas capable de se lever le matin, de faire le minimum de boulot, même pas capable de faire le minimum... Et fallait en plus penser aux pauvres je ne sais quoi je ne sais où. Qui n'était pas capable de faire ce qu'on lui demandait. Et la seule réponse que j'étais capable de faire c'était de me faire mal, et en même temps, complètement incapable d'accepter la moindre aide. C'est peut-être aussi malgré tout une des plus belles choses que j'ai faite, d'essayer de ne pas emporter quiconque avec moi. Mais en même temps, et je pense que c'est pour ça que je peux avoir beaucoup de mal avec tout type de compliment, de flatterie, c'est ce coté : "il a tout pour réussir. Donc il doit réussir, il doit faire bien, il doit faire-ci, faire-ça....". Et putain de merde il est où mon avis dans tout ça? Quand est-ce qu'on me pose la question de ce que je veux? Quand est-ce que j'ai mon mot à dire? Et surtout, il se passe quoi si je n'en ai pas envie, si je veux partir sur autre chose? Si tout d'un coup, je veux changer d'avis. Enfin, je dis tout ça, en même temps, c'est un peu victimisant comme discours, et je déteste la victimisation, tout comme je déteste la salvation (que ce soit des personnes ou même via des pseudos concepts, des pseudos principes.... (j'imagine la personne à qui on dit : pour entrer dans une ville, il faut avancer, et qui continue indéfiniement à faire des tours de périph) ou l'aggression gratuite. Enfin, je me rappelle ce jour, celui où j'ai relancé la machine en quelque sorte, où même si il y avait toute l'inertie de ce qui s'était passé avant, j'ai remis le moteur en marche en quelque sorte, où je me suis dit : "regardes-toi PY, tu vois tes potes, tu vois comment tu es quand ils sont pas bien, tu vois comment tu as pu aider SF au WEI après la mort d'Al, tous ces gens tu les aimes, pourquoi eux ne pourraient-ils pas t'aimer aussi? Et puis imagines que tu ais un ami dans la position dans laquelle tu es là aujourd'hui, tu ferais quoi? Tu lui dirais quoi? Alors fais le." Et s'en sont suivi comme par magie des bonnes décisions, des qui m'ont permis de sortir de cet état dans lequel j'étais, des opportunités que j'ai su saisir, des rencontres qui m'ont aidé. Mais au final quelque part, la ressource c'est au fond de moi que je l'ai trouvée.

Bon, je vais m'arrêter là, je vais poster, faudra que je relise que je reformule, j'ai l'impression d'avoir été un peu brouillon, c'est pas mal décousu, mais tant pis, faudra que je prenne le temps de faire ça bien, ptetre profiter des vacances pour faire ça tiens.

dimanche 23 octobre 2011

Finale demain!!

Oh putain, je suis chaud bouillant. Enfin, j'ai un peu froid là, mais demain, c'est la finale de la coupe du monde rugby. Et bon, j'adore le rugby. Et en plus c'est France-Nouvelle Zélande, en Nouvelle Zélande. Autrement dit, la finale de rêve. J'adore voir jouer les All Blacks (équipe de nouvelle zélande), c'est ce qui se fait de mieux dans le rugby. C'est tout simplement la meilleure équipe du monde, mais quelque fois on les bats. Et si là on les bats, c'est mythique, c'est la légende du rugby qui s'écrit. C'est juste du rêve. Pour ça va falloir rentrer dans le dur, se surpasser, atteindre un moment de grâce, mais je ne sais pas trop pourquoi, j'y crois. J'ai plutôt un bon feeling pour cette finale, alors on ne gagnera peut-être pas, mais je sens qu'on va être présents. Je sens que ça va être un très grand match. De ce que j'ai lu, et je dois dire que j'ai du bien lire au moins 6-7 articles sur la finale par jour depuis une semaine, à la fois Français, mais aussi sur les sites neo-zélandais, de ce qu'on a traversé, de ce que je sais de la mentalité française, je suis persuadé, qu'on va avoir un très très gros matchs. Je crois que pour une fois, contrairement à 1999 et 2007, ils ne nous prendront pas à la légère. Mais je pense qu'on a une équipe soudée. On n'a rien à perdre, parce que bon, perdre en finale contre les blacks, ça n'a rien de scandaleux, mais je crois qu'on a très envie de gagner quand même, juste la pression de bien faire. Pas trop, mais ce qu'il faut pour être bien concentrés.

Alors, là ce soir, je sens la tension commencer à vraiment monter pour cette finale. Une sorte d'anticipation. C'est dur d'attendre d'y être. Ca va pas être facile de m'endormir. Mais ça me tarde :)

jeudi 20 octobre 2011

Balam!!

Bon, je met juste un lien aujourd'hui : l'art d'avoir toujours raison de Schopenhauer.

http://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Art_d%E2%80%99avoir_toujours_raison

Je trouve ce livre, notamment l'introduction géniale, et aidant aussi à prendre du recul par rapport à la Vérité, et ce qu'on peut en savoir.

mercredi 19 octobre 2011

Bouaille

Moi non plus, je ne sais ce que le titre veut dire.

Sinon, je viens de mettre une de mes chansons préférée du moment. Enfin, j'ai même envie de dire depuis quelques semaines. Une petite mélodie un poil mélancolique, du pur bonheur pour moi.
Assez fatigué ce soir quand même. En même temps, je fais quand même d'assez longues journées. Quasiment minimum 10h par jour au boulot, plus 1h30 1h45 de trajet. Au final, je suis en train de me rendre compte que j'y passe quand même pas mal de temps. Bon, certes tout le temps que j'y passe n'est pas productif, mais bon.

Puis pour l'instant, je suis quand même assez fier de moi, pas encore laissé trainer de vaisselle plus d'un jour, les tâches ménagères qui sont faites régulièrement. Après 6 semaines dans un nouvel endroit, je crois que c'est un record :)

lundi 17 octobre 2011

Wouhou!!!!!!!!!!!!!!!!

Incroyable, et oui, un message un dimanche soir!!!!!!
Cela faisait une éternité, j'en conviens, mais en fait, j'ai enfin récupéré mon chargeur d'ordinateur portable hier. Et du coup, je peux me connecter à un résau neuf wifi et avoir le net chez moi!! C'est trop la classe!! Bon, je sens que ça va être le bordel pour avoir une vraie connexion (SFR m'a l'air de bien faire de la merde), mais bon en attendant, c'est déjà ça.

Du coup, je crois je vais pouvoir recommencer à poster régulièrement ici! Et ça fait plaisir, j'aime bien écrire ici en fait. C'est quand même plus libre que sur des fora. Enfin, même si j'écris quand même ce dont j'ai envie dans l'ensemble, je vais pas m'empecher de mettre ce que j'ai envie sous prétexte que ça fait chier la modération.

Bon, finalement, j'ai refait mon retard dans la lecture de la presse rugby notamment anglophone. C'est bon, on a été un peu scandaleux, incroyable qu'on soit en finale, plus rien à perdre, presque aucune chance de gagner, tout le monde nous trouve mauvais : plus ça va plus j'y crois, tous les signaux sont aux verts pour faire un match de fou en finale :)

jeudi 29 septembre 2011

papala

Bon, presque tout seul dans le bureau, j'en profite pour mettre un petit mot ici. Déménagement bien passé, ancien appart presque rendu, plus qu'une clé à retrouver et c'est bon, mais pas internet dans le nouvel appart avant a priori le 19 octobre... Ca me fera plus de deux mois sans, heureusement que je l'ai au boulot. En même temps, ça fait du bien aussi, ça permet de faire autre chose, de prendre soin de mon appart, la phase de sevrage est quand même appréciable en fait. Sinon, fatigué, mais ça va plutôt bien dans l'ensemble.

mardi 13 septembre 2011

fgskjn

Bon emménagement fait, toujours pas d'internet chez moi, mais le plus dur reste à faire : ranger et dire au revoir à l'ancien appart. Je sais pas encore comment je vais gérer ça, mais va falloir que je prenne le temps de le faire... Encore un deuil à faire. Pas envie, mais bon, pas le choix sur le coup, va falloir le faire. Sinon, le nouvel appart est vraiment bien, je vais pouvoir m'y sentir bien, et ça c'est quand même une bonne nouvelle :)

lundi 29 août 2011

blahblah

Remarquez pour une fois du blahblah, ça correspond pas mal à tout ce que je peux raconter, dans mes divagations bloguesques ai-je envie de dire.

Mais en fait là, j'étais en train de regarder des commentaires sur la première journée de Top 14, bon le Stade Toulousain a perdu hier, mais bon, c'est pas grave. Enfin, de fil en aiguille, je suis tombé sur les interviews d'avant saison, et notamment du "gourou", du manager en chef, du Maitre ai-je limite envie de dire Guy Novès. Ce mec est juste tout simplement incroyable. L'entraineur le plus titré de France, 18 demi-finales de championnat d'affilées, série en cours... Enfin, je n'ai pas envie de parler du palmarès, parce que ça on peut le trouver partout. Non, ce qui est le plus admirable, je trouve, au travers de l'exemple du rugby, c'est l'illustration d'une forme de méthodologie pour avancer, à la fois pour atteindre le haut niveau, mais surtout s'y maintenir. Car c'est ça qui est le plus impressionnant, c'est la capacité à se maintenir au plus haut niveau. C'est d'arriver à inscrire une construction, un état d'esprit, une "réussite" dans la durée. D'être capable de monter sur un coup, de faire un exploit, ça arrive, parce que nécéssairement, j'ai envie de dire, la motivation est plus grande, il y a toute l'énergie, la force, l'excitation de la découverte, du challenge à relever, de l'objectif à atteindre quelque part. Mais une fois celui-ci atteint, que reste-t-il? Comment continuer à avancer? Où puiser l'énergie de lutter, si on a atteint son but, son objectif? Comment quelque part ne pas se reposer sur ses acquis. Et j'ai envie de dire que c'est ça qui est vraiment impressionnant chez lui, c'est que justement, il garde la lucidité de savoir que ce n'est pas parce qu'on a acquis quelque chose (en l'occurrence plusieurs titres) que la suite coule de source. Le fait d'être capable de se remettre en question tous les ans, de ne pas se contenter de ce qui a été fait, de pouvoir repartir "de zéro" chaque année, d'être capable de se remettre en question, parce que ce qui a marché une fois ne marchera pas nécessairement tout le temps. Et je crois que c'est là justement une des clés de sa réussite de sa manière d'ancrer les résultats dans le temps. Quelque part, c'est de savoir que le futur n'est jamais acquis. Et c'est peut-être aussi cela qui évite la lassitude de s'installer. A ajouter au fait de travailler toujours avec des gens en qui il a confiance, et des qualités humaines exceptionnelles. Parce qu'on ne peut pas déléguer non plus à des gens en qui on n'a pas confiance. On ne peut pas construire quelque chose de solide sans bases saines et solides non plus. Ou sinon, au bout d'un moment ça ne marche plus. Déjà que même en faisant tout ce qu'il faut, tout ne marche pas nécessairement, alors si en plus on ne met pas tout les éléments de son coté. Mais, c'est aussi quelque chose qui est impressionnant avec le manager Toulousain, c'est aussi d'être capable d'accepter les échecs. Pas histoire de dire qu'il ne fait pas tout pour gagner, car il est évident qu'il fait toujours tout ce qu'il peut pour gagner, mais d'être aussi capable de savoir que gagner tout le temps ce n'est pas possible. Que ce n'est pas forcément un drame non plus, voire que ça peut aider à aiguiser l'appétit de ses troupes pour la fois suivante. Puis quelque part, si on ne fait que gagner les victoires perdent un peu de leur saveur aussi. Comme le dit Saint Exupéry dans Citadelle, on se fonde à la fois grâce à ses amis et grâce à ses ennemis. A la fois par ce qui nous aide, mais aussi grâce à ce qui nous résiste. C'est aussi en apprenant à maitriser ce qui nous résiste qu'on se forge, qu'on se crée. Ce n'est pas pour rien que les périodes les plus dures furent aussi celles de plus grande création artistique. Comme dit dans Terre des Hommes aussi : "
La terre nous en apprend plus sur nous que tous les livres. Parce qu'elle nous résiste. L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle." 

Mais quand je dois affronter quelque chose, si je ne le fais pas seul, si c'est quelque chose de trop dur pour moi tout seul, mieux vaut le faire avec des gens en qui on a confiance. C'est aussi quelque chose que j'ai vu sur WOW, en fait. Quand on partait en raid, (par groupe d'une dizaine, on allait affronter quelques Boss assez difficiles pour résumer), le fait d'y aller avec des gens qu'on connaissait, en qui on avait confiance pour faire ce qu'il fallait au moment où il fallait, qui n'allaient pas nous plomber à cause d'une crise, où parce que je ne sais quoi aidait quand même énormément à avancer. Au delà même du niveau du joueur ai-je envie de dire parfois. Parce que si on voulait continuer à avancer dans l'instance, on avait besoin de tout le monde, besoin d'un certain sérieux (même si on se marrait bien). Besoin, de gens capables de prendre le temps justement de se mesurer à l'obstacle, de remettre en question la technique utilisée, capable de changer quelque chose si c'était nécéssaire, besoin, d'une capacité du groupe à s'adapter à la manière de jouer les uns des autres... (Je ne pensais pas un jour arriver à retirer tout ça de tout mon temps passé sur WOW). Ou même ne serait-ce qu'il n'allait pas nous piller la banque de guilde dans laquelle il pouvait y avoir des composants ayant nécessité des heures à obtenir. Pas qu'on ne voulait pas s'aider, au contraire, on le faisait tout le temps, mais c'était un travail de groupe quelque part, et chacun se devait donc de participer.



Après, sur un tout autre, sujet, je me suis mis la semaine dernière alors que je m'emmerdais au boulot à regarder des trucs d'astrologie!!! Ouais, j'imagine déjà la tête du lecteur : genre PY et l'astrologie : c'est quoi ce bordel! En fait, j'avais entendu plusieurs fois des gens parler des signes comme des "caractères types" et ça m'intriguait. Ajouté à cela que je suis Bélier, et que je ne savais pas ce que ça voulait dire, et en plus mais ça par contre j'adorais, que peu de monde arrivait à m'identifier en tant que Bélier à première vue. Me rappelle notamment de quelqu'un qui arrivait bien à identifier les signes astrologiques, souvent du premier coup, qui avait du tous les faire avant de trouver le mien. Bon, faut dire aussi que je suis ascendant Taureau, et qu'il parait que ça a tendance à nettement calmer le Bélier. Bon alors après, je ne lis toujours pas plus mon horoscope, mais cependant, j'ai quand même pu trouver quelques trucs intéressants. Plus au niveau de la connaissance de moi en fait, mais faudrait aussi que je regarde plus d'autres signes parce que j'ai quand même une forte présomption comme quoi on doit pouvoir retrouver des choses dans a peu près tous les signes. Ça a au moins le mérite d'aborder différent thème de caractère, et c'est quelque chose que j'aime assez. Pu notamment, me rendre compte qu'en fait je ne supportais pas la domination quelque qu'elle soit. Que malgré l'impression que je peux donner, je suis quand même assez sanguin, et du genre à réagir au quart de tour. Et en fait c'est un peu aussi avec le dynamisme dont je parlais l'autre fois, mais pouvant être extrêmement impatient. Surtout je me rends compte en fait, quand quelque chose me parait évident et qu'on ne le voit pas à coté de moi. Et je crois, que en fait ça peut paraitre paradoxal, mais que c'est aussi cette impatience qui parfois me pousse à procrastiner. Que c'est un moyen que j'ai trouver, pour gérer cette impatience, sans exploser. Et surtout quand ça me parait évident, même tellement évident que je n'arrive limite pas à l'exprimer. Et la frustration aussi de ne pas arriver à exprimer ce que je vois. Mais je crois aussi que c'est pour ça que j'aime bien écrire, que ça me fait autant de bien, que ça me calme, parce que c'est un moyen aussi d'enfin prendre le temps d'exprimer les choses. Et que c'est quelque chose dont j'ai besoin en fait, de sortir un peu ce que j'enferme, mais aussi de prendre le temps d'essayer de l'exprimer du mieux possible, pour faire en sorte que ça puisse sortir. Mais c'est quelque chose que je ne peux faire que dans le calme en fait. Parce que je crois que si il y a trop de pression aussi, quelque part, ça renforce la frustration de ne pas arriver à l'exprimer, et je me bloque un peu, et à ce moment au final, c'est plus la frustration qui prend le dessus, et ça devient complètement impossible de faire suffisamment de calme en moi pour pouvoir m'écouter, pour pouvoir décomposer, décrypter, ce qu'il y a. Puis quelque part, aussi, je crois que quand on a quelque chose d'important à dire, il faut pouvoir être capable de prendre le temps de le dire, pour essayer de le dire du mieux possible. Pour s'assurer quand même d'un maximum de compréhension de faire l'effort de présenter les choses de manières à ce qu'elles puissent être comprises, (c'est à dire prise avec par l'autre). Enfin, c'est ça aussi la communication. Puis aussi d'être capable d'une certaine manière de faire l'effort de bien décrire le contexte. Parce que le contexte est toujours un élément déterminant dans la compréhension. Que dis-je déterminant, primordial. Je ne crois pas aux idées, aux concepts sortis du néant. J'ai envie de dire qu'un concept, une idée quelque part ne peut vraiment se définir se comprendre, se justifier même qu'à travers sa cristallisation dans ce qui existe. Qu'à travers la manière dont ce qu'on essaye d'exprimer à travers cette idée se concrétise, se voit à l'oeuvre, s'incarne, se vit, se ressent, se montre, se traduit dans la réalité, de manière factuelle. J'ai envie de dire de la consistance qu'elle peut prendre. Par ce que c'est bien beau les beaux principes, la Justice, l'Amour, le Bien, le Mal, la Souffrance, la Vie, la Charité etc... mais quelque part, si ils ne sont pas liées à une réalité concrète, tangible, s'ils n'ont pas une certaine consistance ce n'est plus que du vent, des paroles en l'air, du blahblah quelque part. Et si je parle du contexte ce n'est pas innocent, parce que je lisais l'autre jour en y pensant, un très bon article sur le théorème d'incomplétude de Godel. http://www.yann-ollivier.org/goedel/goedel.php Et notamment, sur le fait que les systèmes formels englobant l'arithmétique sont contradictoires ou indécidables (je ne me rappelle pas exactement de toutes les conditions et n'ai pas réellement le niveau pour tout saisir)  mais ce qui est intéressant c'est que si je dit "cette phrase est fausse" on ne peut pas décider hors contexte en fait si la phrase est réellement fausse, à moins de se retrouver en contradiction, puisque si la phrase est fausse elle est juste. Et que quelque part, comme ce que je disais précédemment, le contexte devient un élément primordial pour justement décider de la véracité ou non dans un contexte précis. La véracité de la phrase ne pouvant être établie "en elle-même". Puisqu'il y a des cas, des contextes, des applications du modèle qui impliqueront une lecture et une valeur de vérité différente, entièrement liée au contexte. Et quelque part, plus on pourra considérer de contextes différents possibles, plus les concepts, perdent leur sens général. Alors qu'ils en gardent lorsqu'on les particularise. Mais un changement de contexte peut alors tout remettre en question. Tout comme l'ajout d'un élément au contexte peut aussi très bien potentiellement modifier tout un tas de valeurs de vérité. Mais c'est aussi quelque part ce qu'applique si bien Guy Novès dont je parlais en début de post. Que quelque part d'une saison sur l'autre, d'un match à l'autre le contexte change, et donc le résultat est de toute indéterminé à l'avance, et que si il veut continuer à gagner autant que possible, il faut prendre en compte les évolutions du contexte. Mais quelque part, c'est aussi ça qui est beau dans la vie, et qui fait qu'on reste en mouvement, ou qu'un faux peux devenir vrai à tout moment et inversement, et ce sont des choix à faire, et selon les résultats on s'adapte. Tout en sachant qu'il y en a aussi qui sont plus stables que d'autres. 


Enfin pour finir, parce qu'il est déjà presque 1h, la petite découverte musicale du jour : Antony & The Johnson, je l'ai en fond sur youtube depuis tout à l'heure, et j'aime beaucoup. Faudra que j'écoute un peu plus attentivement. Puis j'ai joué un peu de gratte tout à l'heure. Mes parents vont garder une de mes nièces cette semaine du coup, ils m'ont monté ma guitare, et j'ai passé un bon moment avec mon père à regarder pour les apparts. Du coup, je vais probablement faire des visites dans la semaine, et au plus tard, pas mal samedi prochain. Puis en faire avec mes parents, je suis prêt pour ça maintenant, puis ils pourront m'aider aussi à voir des trucs que je ne pourrais pas voir. Objectif, une trentaine de m² dans Paris, et si possible deux pièces. Par contre, la mauvaise nouvelle du jour, mon chat qui a encore perdu 20% de son poids. Et qui selon ma mère commence à être malheureux. Pas la peine de prolonger sa souffrance. Probablement bientôt. J'aimerai bien le tenir dans mes bras au dernier moment. Je m'imaginais ça tout à l'heure après que ma mère me l'ai dit. M'imaginer l'avoir dans mes bras à la fin. J'aimerai vraiment bien. Histoire que le départ se fasse sans trop de douleur ou de stress, enfin je sais pas. Je me raconte probablement des histoires, mes je me dis qu'un chat qui meurt en ronronnant, ça serait quand même classe comme mort. Puis je serais content d'être avec lui aussi à ce moment là. Lui montrer que je l'aime quand il part. Que je ne l'abandonne pas. Enfin, je ne sais pas si ça sera possible non plus. On verra bien.

samedi 27 août 2011

Pampadam!

Ha!! La surprise! Un post le vendredi soir tard, mais que ce passe-t-il? Aurais-je reçu mon chargeur?? Que nenni, mais en fait comme j'ai des trucs à finir pour lundi pour le boulot, j'ai ramené l'ordi du boulot chez moi, et du coup, me voilà allongé dans mon lit avec l'ordi sur les genoux en train de me mettre à Bloguer. En fait à la base j'avais un peu la flemme, je pensais dormir et me reposer directement, genre vers 22h, (je suis pas mal fatigué quand même dans l'ensemble ces temps-ci, enfin pas tant que ça, vu que j'ai quand même nettement moins de coups de barre au boulot, mais j'ai quand même quelques grosses cernes. Puis c'est peut-être aussi le nombre de cafés que je prends...


J'avais une soirée avec des potes d'école, mais je pense que je ne vais pas y aller, trop fatigué déjà, puis en ce moment, je ne me sens pas vraiment de boire trop d'alcool non plus. Enfin, qu'importe, pas vraiment envie d'y aller donc je n'y vais pas.

Mais, plus ça va, plus je crois que j'ai du mal à supporter ce monde. Plus j'ai de mal avec les trois-quart des analyses qui sont faites des choses. Plus j'ai l'impression que les gens se contentent partout de faire des sortes de jugements de cours, et l'impression de voir les gens se regarder pas mal le nombril. L'autre jour en rangeant, j'ai eu envie de relire les animaux malades de la Peste que je vais remettre ici d'ailleurs :


            Un mal qui répand la terreur,
            Mal que le ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom),
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
            Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés:
            On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie;
            Nul mets n'excitait leur envie,
            Ni loups ni renards n'épiaient
            La douce et l'innocente proie;
            Les tourterelles se fuyaient:
            Plus d'amour, partant plus de joie.
Le lion tint conseil, et dit: «Mes chers amis,
            Je crois que le Ciel a permis
            Pour nos péchés cette infortune;
            Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
            On fait de pareils dévouements: (1)
Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence
            L'état de notre conscience
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
            J'ai dévoré force moutons.
            Que m'avaient-ils fait? Nulle offense;
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
                        Le berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut: mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi:
Car on doit souhaiter, selon toute justice,
            Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse.
Eh bien! manger moutons, canaille, sotte espèce.
Est-ce un pêché? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
            En les croquant, beaucoup d'honneur;
            Et quant au berger, l'on peut dire
            Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
            Se font un chimérique empire.»
Ainsi dit le renard; et flatteurs d'applaudir.
            On n'osa trop approfondir
Du tigre, ni de l'ours, ni des autres puissances
            Les moins pardonnables offenses:
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'âne vint à son tour, et dit: «J'ai souvenance
            Qu'en un pré de moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense,
            Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.»
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un loup, quelque peu clerc, prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout le mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui! quel crime abominable!
            Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait: on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

 Mais en fait, ce qui me choque le plus dans cette fable, ce n'est pas tant ce qui a trait à la morale de l'histoire, on parle ici de puissant ou misérable, c'est transposable dans de nombreuses situations c'est plus selon une sorte de bénéfice que l'on tire de telle ou telle chose. Non, ce qui me choque le plus c'est le coté : désignons un bouc émissaire. Un âne émissaire ai-je envie de dire sur le coup. Ou comment sous couvert de prendre ses responsabilité tous en admettant des erreurs/pêchés mais en même temps, en sachant très bien qu'ils ne seront pas condamnés, tous, finalement s'en déchargent sur l'âne. Ce coté, tout le monde est coupable, cherchons celui qui l'est le plus. Cherchons la personne sur qui décharger toute la colère, cherchons à désigner "le responsable". Et bien évidemment en plus, dans un cas comme ça, c'est tellement facile de désigner quelqu'un, et on peut tellement facilement trouver toutes les raisons du monde à la fois pour condamner ou pour excuser quelqu'un. Plutôt que de chercher le plus coupable, puisqu'en réalité tous sont coupable, pourquoi tous ne devraient-ils pas faire un effort. J'ai envie de dire à un moment qu'est-ce qu'on en a à faire que quelqu'un soit plus coupable qu'un autre, si derrière il est capable de faire les efforts pour rattraper sa connerie, en l’occurrence apaiser la colère d'un dieu. Enfin, je suis peut-être un peu rêveur. Enfin... Quand les beaux et grands principes, ces soi-disants phares, guides, repères ne sont qu'un prétexte pour faire ce que l'on veut tout en gardant la bonne conscience de celui qui applique des principes légitimes.

Enfin, voilà, time to sleep je crois.