vendredi 24 janvier 2014
Petites réflexions 4
Bref, ce que je n'aime surtout pas là dedans, au delà des questions éventuelles de surprise etc... qui sont à laisser à l'appréciation de chacun, et que l'avortement, en soi ne me choque pas plus que ça, c'est surtout ce déséquilibre induit, et qui me saute à la gueule quand j'entends ou que je lis ces "mon corps, mon droit".
Bref. Time to go to work!
jeudi 23 janvier 2014
Petites réflexions 3
Personne n'est obligé de pardonner de toute façon.
Définition de l'homme, de l'être de l'étant humain, de ce que c'est qu'être humain, je crois qu'il faudrait là si l'on veut répondre en toute rigueur, être capable de former une définition de type Mathématique, qui puisse être "falsifiable", sans retirer à quelque être humain que ce soit son statut d'être humain. Sans quoi, on s'expose à ne pas pouvoir reconnaitre l'autre. Mais c'est quelque chose de vaste avec de multiples implications en fait.
Mettre à jour les erreurs de raisonnements en philo, dans la vie de tous les jours etc... voilà quelque chose qui me parait aussi essentiel, si l'on veut que la raison soit "à sa place" dans le monde, appelée quand elle le doit.
vendredi 17 janvier 2014
Petits aphorismes 2
Dans notre France moderne, le sacré, ce n'est plus Dieu, mais ce sont les droits de l'homme, forme de religion d'état.
et ce article que je trouve magnifique :)
http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/09/20/auschwitz-et-le-pardon_3481890_3232.html
jeudi 16 janvier 2014
Petites réflexions aphoristiques
J'espère bien que la shoah est le pire crime que l'humanité puisse connaitre, qu'on a touché le fond, cela pourrait vouloir dire qu'on ne pourra pas faire pire, qu'on a atteint les limites de la bêtise humaine.
Une réussite grandiose, est peut-être pour moi aussi inhumaine, qu'un échec désastreux, dans les deux "l'inhumain", n'est qu'une conséquence de la démesure.
Ce que je trouve le plus affreux dans le nazisme, c'est de me dire qu'il devait y avoir des gens pour y croire, pour être persuadées d'agir pour le bien, peut-être même faisant cela de bonne foi. Quand l'idéologie, permet de justifier tout et n'importe quoi. Et défendre l'idée inverse... c'est toujours de l'idéologie, c'est alors qu'on approche de l'abyme de notre monde, qu'on commence à l'apercevoir. Et où se situe-t-on aujourd'hui par rapport à tout celà?
L'Homme peut-il définir ce qui est humain, l'Être de l'homme, je pense à Gödel, le fait d'être pris dedans ne rend-il pas impossible logiquement, mathématiquement cette tâche? Question à creuser.
jeudi 10 octobre 2013
Hum
En même temps, je viens de voir qu'il y a plusieurs posts que j'avais commencés, puis que je n'avais finalement pas finis...
La musique qui me trottait dans la tête ce soir c'est celle-là :
samedi 13 avril 2013
Etat du moment.
Je ne sais pas trop ce que j'ai mais je me sens un peu vaseux là, l'esprit dans les vapes... Incapable de réfléchir, ou de faire quoi que ce soit... C'est une sensation que je n'avais pas trop ressentie depuis pas mal de temps en fait... Ca me refait penser a cette epoque a evry où je n'arrivais pas trop à faire quoique ce soit. Je pense que si quelque chose d'urgent revenais, je pourrais arriver à faire quelque chose, mais là, c'est un peu compliqué... Enfin, bref.
vendredi 22 février 2013
vie
La mort en est une autre, dont je me tiens éloigné.
mardi 12 février 2013
Un peu de musique
Bon, mine de rien, on approche des 1 000 visites, et je crois que je vais poster un peu de musique. Je ne suis pas sûr d'avoir envie de poster trop de réflexions en ce moment. Je crois que j'en ai un peu marre de réfléchir à tout un tas de choses, je sature un peu. Enfin, qu'importe. Musique donc.
Avec une belle image en plus.
dimanche 9 décembre 2012
Rêve/cauchemar de la nuit
Ca commençait, par une sorte de manifestation/émeute avec d'un coté des émeutiers, et de l'autre la police. Moi à la base, je n'étais ni pour l'un, ni pour l'autre. Et donc première session, à un moment, je me retrouve pris dans une voiture avec les émeutiers, et je suis un otage, et coup de "chance", le mec qui conduit la voiture est un peu suicidaire, la voiture va exploser contre quelque chose, c'est bon. Sauf que je me retrouve à nouveau à rêver de choses similaires. Cette fois, je me dis héhé, je vais pas me laisser avoir une deuxième fois, du coup, je pars du coté des flics dès le début, comme ça je serai tranquille. Sauf, que la situation, se reproduit deux, trois fois, et à chaque fois, les émeutiers gagnent du terrain et à la fin, je me retrouve dans leur camp. Bref, à la fin de la deux ou troisième fois, je me dis pas grave, je prends une voiture, et je me barre de cette situation à la con.
Sauf que là, je rentre dans ma caisse (j'en ai pas en vrai, mais bon, dans le rêve c'était la mienne). Et là, à peine ai-je démarré (en plus chelou, en y repensant, c'était comme si je rentrais dedans par le coté passager mais après, j'étais bien le conducteur du bon coté enfin bref...) à peine ai-je donc démarré, que des mains se posent sur mon épaule par derrière, mais c'est juste l'amie d'un ami qui me demandent d'aller à l'aéroport (normalement, le surnom associé devrait etre un mec, mais je suis en train de me dire si le surnom que je donne n'est pas associé au tapotement sur l'épaule bref). Pas de danger, je me dis ok, go à l'aéroport. Je démarre, et puis je sais pas, toutes les routes que je semble prendre me perdent un peu plus, j'arrive à la campagne, dans des sens interdits, sur des routes toutes chelou, qui des fois, ne sont pas vraiment des routes, les panneaux n'indiquent rien qui valent le coup... Bref, à un moment, je demande à ma passagère, si elle est pressée d'arriver à l'aéroport. Parce que la situation, si elle continue comme ça me semble de plus en plus mal embarquée. Elle me réponds que oui, et que même si c'était qu'à "deux stations", si elle m'a demandé, c'était pour y arriver plus vite.
Bon, dans une telle situation à la con, je me dis bon, faut que je sorte mon portable, et tant pis, j'utilise le GPS ça devrait aller mieux. Je sais pas, je m'arrête sur le bord de la route pour gérer cette histoire, et là genre au même moment, il y a une camionnette des émeutiers qui s'arrête juste derrière, et un mec sort pour me demander X euros, que je n'ai évidemment pas sur moi. Du coup, je me dis tant pis osef, je redémarre et on verra bien, sauf que c'est impossible de redémarrer. Et le mec qui me dit qu'il a le contrôle de mon embrayage, impossible de redémarrer malgré mes tentatives, sans avoir géré cette histoire, le mec me dit même qu'il faut que je fasse attention à ne pas trop essayer d'accélerer parce que ça sert à rien, et puis que ça va être chaud quand l'embrayage va revenir et là, je me réveille.
Je me rends compte que le prix demandé, est celui (sans offre à peu près, de mon portable). Enfin, bref, même réveillé, mon cerveau continue de dérouler le rêve, au final, je crois que je lâche mon portable, je repars avec ma passagère, jusqu'à arriver à un barrage policier, que la passagère va pouvoir passer, mais pas moi, quoique je fasse. Et après, ça, je me retrouve chez moi, dans un endroit sous contrôle des émeutiers, et puis voilà. Impression d'être de retour dans un endroit avec une ambiance type moyen-âge. Je sens quelques présence familières aussi qui me font plaisir aussi.
Enfin, voilà. Du coup, aujourd'hui, je sais pas, une impression bizarre. Je me dis qu'on a quand même un certain luxe dans la vie actuelle, en ce sens où on a quand même une certaine liberté, et un certain respect des gens. Où on peut quand même dire non à un certain nombre de choses qui ne nous plaisent pas. Je me demande, si je ne suis pas un peu chichiteux sur tout un tas de choses. Notamment, parfois, dans mon refus des concepts, des grandes idées etc...
Enfin, voilà.
jeudi 6 décembre 2012
Un petit test
Hello,
Je crois que ca fait quelques temps que je n'ai rien ecrit ici. J'y pseudo-remedie en faisant un petit test pour voir ce que ca va donner depuis mon nouveau telephone. C'est evidemment moins facile a taper, qu'avec un clavier normal, mais ca reste raisonnable.
Sinon je suis en train de lire un peu de schopenhauer en ce moment.
mardi 20 novembre 2012
Affection, dépendance affective, relation paternelle
Enfin, du coup, je suis en train de me dire, que c'est comme s'il essayait de me rendre dépendant affectif, et que j'ai passé des années à essayer de lutter contre ça. Peut-être pour ça que je peux être parfois assez dur. Et du coup, une certaine méfiance aussi quand on s'approche trop près. Ou que j'ai l'impression qu'on attend trop de moi.
dimanche 18 novembre 2012
Peurs, ironie, autodérision
Ou bien, comme le dit Saint-Exupéry dans Terre des Hommes, "Une fois pris dans l'événement, les hommes ne sen effraient plus. Seul l'inconnu épouvante les hommes. Mais pour quiconque l'affronte, il n'est déjà plus l'inconnu. "
Les questions
Avec le temps, j'ai pu apprendre parfois à les taire, à les garder en moi, à rechercher la réponse tout seul. Avec le temps, j'ai appris à apprécier un "je ne sais pas" comme réponse. J'ai un peu réfléchi à ce que je répondrai le jour où des questions comme ça me seraient posées. Je trouve que le je ne sais pas, quand on ne sait pas, et il y a inévitablement des fois où on ne sait pas, reste quand même la meilleure réponse. Je me rappelle aussi de quelqu'un qui inévitablement à chaque question commençait par répondre "Chépa", et puis en général dans les deux trois secondes qui suivaient venait tout un tas de réponses, comme si le fait de ne pas savoir, de l'admettre, de le dire, libérait immédiatement les capacités de réflexion (si je ne me plante pas, elle lira ça). Je me rappelle c'est quelque chose que j'aimais beaucoup, d'aimer lire ces réflexions, d'aimer voir cette intelligence tourner, simplement, ces hypothèses se faire, ces réflexions se construire. Et en même temps, quelque part, une certaine humilité qui faisait que voilà, quand on savait pas on pouvait le dire, que ce n'était pas grave, que toutes ces questions, toutes ces réflexions, étaient une manière de se reconstruire, de dépasser un mal être, de trouver des solutions.
Je sais que parfois, un bah, je sais pas, j'avais envie, ou un non j'avais pas envie peuvent me paraitre être les meilleures réponses possibles. Comme dit un collègue, le meilleur moyen d'avoir toujours raison, c'est quand on ne sait pas, c'est dire qu'on ne sait pas.
J'aime bien les questions. Souvent, je trouve que la question en elle-même peut être beaucoup plus intéressante que la réponse. Une fois qu'on a la réponse, bon ben voilà, plus d'intérêt à la question. Faut trouver une autre question pour réfléchir. Quand on sait pas, ou qu'il n'y a pas une solution, on peut s'amuser à trouver tout plein de réponses différentes, même si on sait qu'au fond, ben il n'y a pas de vraie solution.
Parfois, j'ai l'impression que de ne pas se poser de question, que ne pas vouloir accepter que des fois on ne sait pas, que de ne pas essayer des fois de trouver quand même une réponse, ou que de se fixer une réponse comme étant la solution, alors qu'il y a d'autres possibilités, ça peut être se prendre soi-même pour un con.
En effet, je crois que se poser des questions, se remettre en cause, c'est aussi un moyen de s'ouvrir, d'augmenter sa tolérance aux choses, c'est accepter de pouvoir considérer une ou de nouvelles hypothèses, de se rendre compte qu'on peut voir une chose de plusieurs manières différentes, de s'ouvrir à de nouvelles interprétations. Celles-ci ne remettent pas forcément totalement en cause les premières, mais permettent je pense souvent de faire un certain tri, entre ce qui est lié à l'interprétation, et ce qui ne l'est pas, de se rendre compte, que selon la vision, l'interprétation que l'on choisira pour tel ou tel évènement, telle ou telle croyance, telle ou telle chose, on pourra la voir de pleins de manière différentes. C'est aussi, se rendre compte qu'à un moment l'interprétation que l'on fera de quelque chose, au delà de savoir si elle est bonne ou mauvaise, c'est tout simplement la notre, et qu'elle aura toujours au moins ce mérite là, que d'être la notre, que d'être sa propre interprétation, parfois "vraie", parfois "fausse", mais toujours la sienne. Je me rends compte, que ça peut aussi être quelque chose de relativement violent, en ce sens ça peut aussi être relativement enfermant, que ça peut amener à faire des choses que d'autres réprouveront, sans avoir de remord ou de culpabilité.
Ces temps-ci, je me rends compte de plus en plus, que trouver la bonne question, ça peut-être quelque chose de très déstabilisant. La question sur quelque chose auquel on n'avait pas réfléchi, la question qui dévoile un blanc dans la pensée, celle qui met en défaut une construction, celle qui vient remettre en cause une croyance bien ancrée, celles qui dévoilent le néant, celles qui détruisent les illusions, celles qui brisent les rêves, celles qui rappellent l'absence de sens de la vie, celles qui présentent une solution opposée, celles qui montrent les incohérences, celles qui montrent les absurdités, celles qui montrent les limites, celles qui refusent de tout prendre pour argent comptant, qui montrent une certaine défiance par rapport à ce qui peut être dit, par rapport aux autres, par rapport à des vérités qu'on voudrait nous asséner, nous faire croire, ou peut-être plutôt, parfois auxquelles les gens voudraient que l'on croit pour eux. D'ailleurs, une explication intéressante aux comportements fanatiques, est que justement à l'intérieur même des fanatiques, le doute subsiste, mais que ce doute n'étant pas accepté, ne correspondant pas à l'image qu'il se fait de la vie, à l'image de perfection que lui donne sa religion, sa croyance... Et donc de faire en sorte que l’extérieur soit une justification à sa croyance, parce que la moindre chose pouvant réveiller le doute devient insupportable.
Toujours tout remettre en question, ça a un coté épuisant aussi, ça demande d'être en permanence sur le qui-vive, c'est rarement accepter une explication telle qu'elle nous est donnée, c'est toujours réfléchir à ce qu'il peut y avoir derrière, cela traduit aussi en fait une forme d'insatisfaction, de malaise par rapport à ce que l'on va nous donner, une recherche de cohérence, un besoin de tri.
lundi 12 novembre 2012
samedi 3 novembre 2012
Besoin de ranger
Bref, ce qu'il y a aussi, c'est parfois, en situation de stress, ou plutôt peut-être quand j'ai vraiment envie de bien faire ou de réussir quelque chose, je ressens le besoin de ranger. La première fois, c'était avant le concours pour rentrer en école d'ingénieur, la deuxième fois pour préparer les rattrapages de ma deuxième première année d'école. Mais pour les révisions du concours aussi. Enfin, je suis en train de remarquer que c'est un indicateur aussi de ma motivation à faire quelque chose. Que quand j'ai besoin d'avoir toutes mes ressources disponibles quelque part, j'ai besoin de ranger, ça évite d'avoir 20 000 trucs à penser en même temps, d'avoir 20 000 trucs qui tournent en permanence. Puis, ça limite les distractions, les sautes de pensée, les sautes d'univers quelque part.
Le non
mardi 30 octobre 2012
Good things in life
Parfois aussi, je dis ça à des gens que j'apprécie, et je parle aussi du coté déculpabilisateur, de la distance que ça peut aider à mettre quand on ne veut pas faire quelque chose, ou de l'aide que ça peut fournir, ou pour pouvoir arrêter d'avaler des couleuvres... enfin bref.
Et souvent, du coup, on se demande, me demande, mais quelle raison de vivre alors? C'est déprimant...
Pourquoi vivre déjà : j'y suis j'y reste et puis c'est tout. Chépa, puis en même temps pourquoi pas? L'un dans l'autre, au final, chuis pas mécontent de vivre, donc bon, voilà.
Deuxième chose, ptet plus sur le coté déprimant, c'est et j'en parlais un peu hier en fait, tout un tas de choses qui me donnent plaisir d'être en vie.
Ca peut être, juste des sensations, devant un paysage, un ciel étoilé, un coucher de soleil, des rayons de soleils qui traversent les nuages, regarder la mer, regarder les montagnes enneigées, sentir l'odeur de la pluie en été, sentir l'orage, la pluie qui rafraichit après des journées de chaleur, une belle musique, les mains autour d'un verre chaud en hiver, caresser un chat, une peau, tenir quelqu'un dans ses bras, sentir l'air frais du soir glisser sur sa peau, se blottir au coin du feu en été, admirer les paysages roux, jaunes oranges de l’automne, voir les arbres fleurir, les températures remonter, les gens s'ouvrir au printemps...
Ca peut-être des situations, rire de sa connerie passée, rire de moments où l'on s'est mis dans des situations pour le moins inconfortables, réussir quelque chose après de longs efforts, arriver en haut d'une montée en vélo, partager des rires, trouver les mots justes dans une situation, toucher quelqu'un au plus profond de son être, et parfois, voir un sourire, une remerciement, une reconnaissance pour avoir touché quelque chose d'intime, sans blesser, sans jugement, trouver la solution d'un problème, apporter un peu de joie à quelqu'un qui est triste, apporter de l'écoute, découvrir de nouvelles choses, trouver la bonne blague, partager des moments avec des amis, apprendre qu'on ne se laisse pas abattre par le malheur, par la tristesse, se rendre compte d'erreurs, et voir comment ne pas les reproduire, ou comment les réparer, être capable d'apprécier ce qu'on nous donne, voir ce que ça peut changer, découvrir de nouveaux horizons, se retrouver dans un endroit, un lieu que l'on connait, dont on apprécie l'atmosphère, où l'on peut s'abriter quand les temps sont durs, offrir cet abris aux gens que l'on apprécie, faire un truc dont on a envie sur un coup de tête, se réjouir de ce que peut apporter quelque chose...
Ressentir de la joie, le plaisir d'être en vie, ressentir de la douceur, de la tendresse une présence proche, mais pas envahissante quand ça va moins bien, se réjouir de la présence de l'existence de gens, de choses que l'on fait, et ce d'autant plus que l'on sait que c'est éphémère, que quelque part, ça ne repose sur rien, sinon cette envie de s'en réjouir, et que sinon, bah tant pis c'était déjà bien de pouvoir le faire. Voir, entendre, des rires d'enfants, ces jeux simples et innocents...
Enfin, il y a tellement de choses.... Ce n'est pas possible de toutes les lister. Mais, voilà, tout ça, je trouve que ce sont des choses qui font que bon, l'un dans l'autre c'est pas si mal d'être là, qui aident dans le noir, ce qui, malgré l'absence de sens que je trouve parfois à la vie, m'a aussi donné la force, l'envie d'y rester, en dépit de déceptions et de marasmes existentiels. Enfin bon, voilà. Mais tout en gardant ça, je crois de plus en plus qu'il y a d'autres choses à faire, et qu'il va falloir que je m'y mette.
dimanche 28 octobre 2012
Ce soir, je suis heureux!!
Ce soir je suis heureux, parce qu'il y a plus de trois ans, j'ai un ami qui est mort.
Ce soit je suis heureux, parce que cet amis avait des soeurs.
Ce soir, je suis heureux, parce que l'une d'elles vient d'avoir un enfant.
Et ce soir, je sens une joie qui me submerge.
Ce soir, je sens un sourire, qui fait son chemin jusqu'à mes lèvres, sans pouvoir le contenir.
Ce soir, j'ai des rires qui sortent sans rien tout seuls.
Ce soir, j'ai l'impression que tout le monde est à la fête dans ma tête!! (les enfoirés, ils trinquent alors que je prends une verveine menthe!!!)
Ce soir, c'est la vie qui revient là où le souvenir de la mort restait.
Ce soir, c'est le perce-neige qui pointe sa tête.
Ce soir, c'est le printemps qui arrive après l'hiver.
C'est la volonté, l'envie de vivre, qui prend le dessus sur les souvenirs funèbres.
Ce soir, j'ai des feux d'artifices dans la tête, des chants de joie.
Ce soir, c'est une explosion de joie dans ma tête.
Ce soir, c'est le genre de moment, qui fait que je suis heureux de vivre.
Ce soir, c'est le genre de moments qui fait que qu'importe les passes difficiles.
Ce soir, c'est le genre de moments où l'on se dit qu'il y a de belles choses à vivres malgré tout.
Ce soir, c'est le genre de moments où l'on se dit que les belles surprises existent aussi.
Ce soir, je suis content d'écrire tout ça ici
Ce soir, c'est une joie, de capturer ce genre de moments :)
Ce soir je suis heureux.
L'auto-apprivoisement
J'ai envie de dire, que c'est aussi d'apprendre à connaitre ses propres ambivalences, d'apprendre à les gérer, d'apprendre à les accepter. De voir qu'elles constituent aussi une sorte de plan B, quand le plan A ne fonctionne pas comme on le voulait. Qu'elles peuvent constituer une richesse, en ce sens qu'on n'est plus obligé de de toujours s'enfermer dans un même moule, une même étiquette. Apprendre à faire le tour des choses, à voir ce qui peut plaire et ne pas plaire dans une situation, que dans de très nombreux cas, on trouvera à la fois des choses bien, et d'autre pas bien.
Apprendre qu'il reste toujours quelque chose de ce que l'on fait.
Apprendre à dire tant pis pour les choses que l'on aurait aimées et qui ne se feront pas.
Apprendre à dire tant pis pour les choses que l'on n'aimait pas, mais qui se font quand même.
Apprendre à voir ce qui fait du bien, et oser s'en approcher.
Apprendre à dire non quand ça va pas.
Savoir être juste bien avec soi.
Partir en exploration, revenir.
Choisir de se faire confiance, même si ça peut foirer.
Être conscient de son rôle, de son non rôle, du rôle des autres, et de ce en quoi il ne peuvent rien, ou pas grand chose.
Apprendre à voir dans le crédit ou débit que l'on s'accorde, ou que l'on accorde aux autres, le reflet de choses qui nous font du bien/du mal, que l'on aimerait savoir faire, dont on n'a pas envie etc... Et quelque part la même chose dans comment ils réagissent et/ou s'adaptent à nous.
Apprendre à connaitre ses forces, ses faiblesses. Apprendre à savoir quand on a l'énergie pour quelque chose, et quand on ne l'a pas. Apprendre à connaitre ses propres dissonances, puis à s'accorder avec soi.
Et même une petite musique pour aller avec :)