mardi 27 décembre 2011

Les chats

Ca fait juste tellement de bien de les entendre ronronner quand on les caresse!!

Tourner autour du pot

Fêtes de noël bien passées. Évidemment pas trop eu le temps de passer écrire ici pendant ce temps là. Puis encore la semaine d'avant qui a été bien chargée. Va d'ailleurs falloir faire attention, parce que bon, c'est cool de sortir tout le temps, mais ça revient quand même vite assez cher, puis faut prendre le temps de se reposer. Enfin, j'ai vu le mystère Pessoa au théâtre, c'était quand même bien sympa, puis cool d'aller au théâtre, ça faisait une éternité que je n'y étais pas allé.

Et donc cessons de tourner autour du pot, mais venons en quand même au titre de ce message, prétendument présent pour quelque peu faire allusion à son contenu. J'étais donc l'autre jour assis dans un bar, en train de boire une bière discuter avec allégresse. Jusqu'au moment où la discussion bascula sur la réaction des mecs aux "signaux" qu'envoient les filles, ou plutôt parfois sur la non-réaction (dont je doit avouer être un assez bon spécialiste) (Puis bon, oky, c'était la discussion des deux voisins d'en face, jusqu'au moment, où suite à une discussion avec les voisins d'à coté finissant, il nous est venu l'idée de nous immiscer dans la conversation d'en face, de manière subtile et délicate, tout en ne sachant pas ce dont ils parlaient. Mais bien évidemment on n'a rien à fouttre du coté anecdotique de ce que je viens de mettre, et nous pouvons donc reprendre le fil du monologue, un blog n'étant que l'occasion de ce monologue). Et donc avec mon ami qui avait tendance aussi parfois à ne calculer ces signes qu'une fois rentré chez lui, nous défendions la thèse que bon, si une femme veut quelque chose, il y a aussi un moment où il faut qu'elle se bouge le cul. Sinon, ben voilà quoi, il y a aussi la possibilité que rien ne se passe. (Combien de fois le regard plein de reproches, ou l'attitude pincée dans ces cas là... Au combien éloquente, mais à ne pas trop mentionner). Il est vrai qu'il y a en fait aussi pour elles le problème de ces putains de qualificatifs pourris aussi sur les femmes... Mais ce que nous disait la demoiselle était que les femmes aimaient tourner autour du pot. Et que si un mec était intéressé, forcément il ferait quelque chose. Sauf qu'en fait non. En tout cas, pas tous. Je sais que quand on tourne autour du pot, je suis capable de faire pareil. Je suis même capable de juste m'amuser à tourner autour, et même si la personne en face m'intéresse, de juste tourner autour du pot. Ca avait quand même l'air de l'étonner. Mais je comprends pas pourquoi tourner autour du pot serait réservé au femmes.

Enfin... Time to sleep!

mercredi 21 décembre 2011

ignorance ou indifférence

Blague d'un ami tout à l'heure, je l'aime trop pour ne pas la mettre ici :

Quel est le pire de l'ignorance ou de l'indifférence??

réponse : "Je sais pas et je m'en fous."

dimanche 11 décembre 2011

Ma life, et quelques pensées sur les jugement, jugeote, injustice....

Déjà le 3615 ma life du jour!! Enfin peut-être devrais-je dire de la semaine. Il y a des moments, comme ça où j'ai l'impression de ne pas avoir le temps de venir mettre des messages ici. J'avais pas mal de pensées que j'avais envie de mettre ici, puis je me suis retrouvé au final à n'avoir presque pas posté. Ca s'enchaine trop vite parfois, toujours quelque chose qui me motivait plus sur le coup, ou qu'il fallait que je fasse... Enfin bon, ce soir c'est parti. Déjà une bonne chose ce WE, fait quelques courses de noël, et acheté du salami Hongrois, et des oeufs de Cabillaud pour faire du Tarama. Ca va être bien bon à manger tout ça, je me fais déjà un petit plaisir rien que d'anticiper de manger tout ça. Plus du coup je me suis pris 500g de noisettes sans coquilles que j'ai mangé en 24h. C'était une grande idée ça, j'aime bien les noisettes, mais ça faisait une éternité que je n'en avais pas mangé. Fallait bien rattraper ça. Ah oui, puis maintenant la musique qui sort du PC, qui est d'une qualité nettement supérieure. Ca fait plaisir.

Et donc mardi soir on rentrait d'une soirée avec un ami. Ca s'est encore prolongé jusqu'à pas d'heure. C'est vraiment le piège ça, on commence à discuter, et puis on se rend compte tard dans la nuit, qu'il est tard dans la nuit... Enfin bon, peu importe toujours est-il qu'on en est venu à un moment à parler justement de ce qu'on appelle juger les gens, ce qui est la majorité du temps présenté comme un crime abominable. Et il m'arrive assez souvent dans ce cas de répondre "ouais je juge", avec un air innocent, tout comme c'était la chose la plus naturelle du monde. Et en effet, au sens où je l'entends dans ces cas là, ça l'est, puisqu'en fait, je fait plus référence à une capacité de jugement, à l'esprit critique, à la capacité à dire ça je veux bien, ça je ne veux pas, à la jugeote. Associé en fait, avec une capacité à prendre du recul, à savoir faire la différence entre mes valeurs et celles des autres, à savoir accepter des avis différent du mien, ou qu'il peut y avoir des choses que je ne connais pas et qui pourraient justement modifier ce jugement (lesquelles choses seront aussi soumises à un examen critique, cela va de soi). Et aussi que ce jugement ne va pas nécessairement modifier mon opinion sur la chose ou la personne en question. Ce qui est aussi d'un autre point de vue le non jugement, puisqu'il n'y a pas de procès, puisqu'il n'y a pas nécessairement non plus de peine associée, mais plus donné dans un sens informatif, pour prévenir de mes actions possibles.
Après, ce qu'il me disait aussi, c'était que le jugement était souvent vu comme une privation de liberté en quelque sorte, dans le sens ou le fait de dire c'est Bien, c'est Mal avec un caractère absolu, entraine nécessairement une graduation dans l'estime de la personne, définit en quelque sorte un cadre rigide des comportements à adopter si l'on ne veut pas subir une punition. Ce qui est certes nécessaire parfois mais bon. Que l'on peut associer justement dans ce cas là avec un manque de prise de recul, et un rapport de type dominant dominé, où le dominant impose des valeurs.
On peut aussi noter que se plaindre d'une injustice fait nécessairement appel à l'existence d'un jugement, puisque sans ce jugement qui présuppose ce qui est Juste et qui n'a pas eu lieu (un double du réel), cette injustice n'existerait pas. Présuppose aussi l'existence de quelque chose qui "devrait" être, mais au nom de quoi?
Enfin, après, ça dépend bien évidemment de comment c'est posé. Duquel entre ce qui devrait être et de ce qui est effectivement, est refusé.

Enfin, je vais m'arrêter là, time to sleep.

dimanche 4 décembre 2011

Quelques pensées récentes

Bon, en fait pour commencer, je pense que je vais peut-être réessayer de mettre des titres un peu plus significatifs parce que juste taper des lettres au hasard sur le clavier, faut quand même bien se rendre à l'évidence que c'est un peu pourri, puis bon comme technique pour mettre un titre bidon, c'est certes assez efficace, mais c'est quand même, il me faut bien l'avouer un peu facile. Et si il y a un certain charme à tomber dans la facilité, cela peut quand même assez vite devenir lassant.
Et justement à propos de lassant, j'ai l'impression de ressentir une assez grande lassitude ces derniers temps. Lassitude, que je ne saurais pas trop expliquer. Quand je sens le bien être que me provoque une douche bien chaude, cette impression que les muscles se détendent enfin. Le rangement, qui est aussi une manière de me délasser au final. Je sais pas, c'est bizarre. Il y a quelques temps, ça ne m'aurait pas trop gêné, je me serais juste plongé dans quelque chose à faire, et laisser le reste en plan. Mais besoin aussi je crois du coté anxiolytique de se plonger dans quelque chose. Cette concentration sur la tâche qui fait que le reste du monde semble totalement inexistant. C'est ce que je faisais quand je passais mes journées à WOW, ou quand je me plonge dans un livre que je ne lâche qu'une fois fini, ou quand je me lance dans une session séries et que je ne m'arrête qu'une fois fini. C'est pas pour rien non plus que j'ai ces tendances, mais au final, de ne plus trop faire ça, d'un autre coté, ça fait remonter cette impression de lassitude. M'oblige aussi à me poser des questions quelque part, et c'est assez positif aussi.
Enfin, positif ......... Va falloir qu'un jour j'arrive à exprimer et à bien formaliser comment tous ces jugements de valeurs, et leur relation avec la réalité, et l'acceptation de la réalité qui demande en quelque sorte de se débarrasser de ces mêmes jugements de valeurs, enfin comment articuler tout ça.

mardi 29 novembre 2011

fldxgb

Bon, un petit message ici, comme ça fait quelques jours que je ne l'ai pas fait. Passé un très bon WE, fini Océan Mer de Alessandro Baricco, très sympa à lire. Là je me suis lancé dans le réel et son double de Clément Rosset, et je dois dire que je trouve ça vraiment intéressant. Cette idée de double notamment qui me plaisait bien, que j'intuitais aussi d'une certaine manière, et le coté tout à fait paradoxal du double me plaisent beaucoup.

Sinon, pas grand chose de bien intéressant à raconter.

vendredi 25 novembre 2011

mfsldhg(suite)

Bon, voilà je me lance donc dans la suite du message de la semaine dernière. Enfin, il est minuit, je ne sais pas encore si je vais arriver à le finir, mais bon faut bien essayer. Donc j'étais en train de parler des divers schéma que l'on peut avoir, et suivant lesquels on vit en quelque sorte, et je disais que si il y en avait qui pouvaient s'avérer bien évidemment nocifs, d'autres pouvaient aussi s'avérer positifs, et que vouloir s'affranchir des schémas juste pour s'en affranchir c'est pas forcément quelque chose de bien. Au niveau schéma que tous les êtres humains sans exception suivent, et qui sont plutôt bénéfiques, j'ai envie de dire manger, boire, pisser, dormir... Certes ce sont des exemples un peu basiques, mais bon en même temps je trouve qu'ils illustrent bien aussi le fait que tous les schémas, ne sont pas nécessairement mauvais, et que tout un tas sont même bien pratiques. De toute manière, si ils n'avaient pas leur utilité on ne les mettrait pas en place (ça me parait une évidence), et que ce qui me parait le plus sensé c'est d'essayer de voir ce que leur mise en place apporte pour pouvoir ensuite décider "en pleine conscience" de si on veut continuer à les appliquer, mais dans ce cas on n'a pas à se plaindre des effets néfastes. Et puis ça permet aussi de se rendre compte de quand on atteint les limites d'un mode de fonctionnement, et donc de réajuster son comportement dans ce cas.
Et donc, suite à ça, on a enchainé sur mes relations avec les femmes, et je lui ai dit ce qui avait l'air de la surprendre un peu, que je préférais nettement si une relation devait ne pas durer que ça soit clair dès le début, ça permet au moins de plus profiter des moments à vivre, de se préparer à la fin de la relation dès le début (ce qui de toute façon peut toujours arriver ne serait-ce que par des circonstances extérieures qui peuvent y mettre fin brutalement), de ne pas trop surinvestir, de ne pas s'illusionner, de ne pas croire en quelque chose qui n'arrivera pas... Tiens, ça me fait penser à l'autre jour, avec mon père, on était allé acheter des livres dans une librairie Toulousaine, j'avais récupéré le dernier Schiffter, lequel aime bien casser tous les blablas, et les chichis ambiants. Ce que certains pourraient qualifier de cynique ou négativisme... Et donc là dessus, mon père qui me fait la remarque : "tu n'es pas cynique." Et moi de lui répondre : "c'est justement pour ça que j'en ai besoin, c'est une défense."
Et pour revenir à ma session chez la psy qui aurait tendance à me dire : c'est pas ça que les femmes attendent, ce qui est assez évident au vu de mon succès auprès de la gente fémine, probablement pour ça aussi que quand on me dit que je n'aurais pas de mal à en trouver, j'ai un peu l'impression d'être pris pour un con parfois, enfin c'est pas le sujet. Et donc la psy qui me répond : mais vous êtes sérieux. Et évidemment que je suis sérieux, pourquoi ne le serai-je pas? C'est sérieux ce que ressentent les gens, c'est sérieux d'aimer etc... Puis si ces défenses sont là, ce n'est pas pour rien non plus.

Enfin, je vais m'arrêter là, surtout que bon, je crois que j'ai trouvé un nouveau sujet de réflexion et pour passer des heures sur le net à lire tout ce que je trouve : tout ce qui peut toucher les relations père/mère fils/fille. Je sens que je vais pouvoir apprendre pas mal de choses avec tout ça aussi. Puis mieux comprendre plein de trucs, de comportements etc...

mercredi 23 novembre 2011

sdfgsdfg

Bon, WE, plus début de semaine chargés... Fin de semaine a priori plus tranquille, j'espère que j'aurais le temps d'écrire un peu ici ;)

samedi 19 novembre 2011

mercredi 16 novembre 2011

blop

Bon, je suis quand même de meilleure humeur ce soir. Il n'y a pas à dire, ça va quand même mieux après une bonne nuit, puis une journée de boulot, puis le temps de prendre un peu de recul, puis bon de toute façon, je n'aime pas dépasser les limites des gens, les pousser dans leurs derniers retranchements, ou sinon faut pas s'étonner du retour de bâton, qui est somme toute normal.

Enfin, bon pas vraiment envie non plus d'épiloguer là-dessus ce soir. Non, ce dont j'avais je voulais parler c'était plus de mes séances avec ma psy, à la fois sur la relation thérapeutique qui est en place, et que je trouve quand même assez géniale au final, et de la dernière séance, mais ce pourrait peut-être en fait recouper ce que je mettais tout à l'heure.

Déjà, j'aime bien ma psy. J'ai entendu pas mal de monde parler de problèmes avec leur(s) psy(s), ou parler de manipulation de psy... Déjà, j'ai envie de dire quel intérêt d'aller voir un/une psy pour le/la manipuler, mis à part sortir de l'argent par les fenêtres, et/ou se donner bonne conscience et/ou faire genre "regarde je fais un effort", à titre personnel, je ne vois pas l'intérêt. Donc, je me rappelle y être allé au début, un peu méfiant, me demandant bien ce que ça pourrait m'apporter, si jamais ça devait m'apporter quelque chose. Mais bon, en même temps qu'après tout pourquoi pas, c'était pas en restant tout seul chez moi que ça allait changer. Puis, je me rappelle qu'au début, j'avais parfois un peu de mal à parler de tout ce qui pouvait me passer par la tête, pas à l'aise pour trop parler de moi non plus, que j'allais pas me mettre à déballer tout mes problèmes comme ça non plus. Puis la mise en place petit à petit d'une certaine confiance. Puis, de me dire aussi que de toute façon, elle n'allait pas résoudre les choses à ma place. Mais en même temps, de découvrir petit à petit, grâce notamment à des questions qu'elle m'a posée, que je ne me serais pas posé autrement, grâce à des liens qu'elle pouvait faire etc... à voir ce qu'elle pouvait m'apporter, notamment en fait en termes de méthodologie de résolution de problèmes, d'analyse de problème, de capacité à prendre du recul sur moi, de voir d'autres manières de considérer les choses. Après, ce qui peut être important aussi je pense, c'est d'être capable de ne pas prendre forcément tout ce qui est dit pour de la science infuse, pour la Vérité. D'être capable de garder une certaine distance critique et de garder en tête que ce que le psy nous dit ne peut être que des hypothèses, il n'est pas dans notre tête. Je me rappelle de quelque fois où ce qu'elle a pu me dire n'était pas vrai, et de ne pas avoir hésité à dire que je n'étais pas d'accord. D'autres fois, il y avait des choses aussi que je n'ai pu comprendre que plus tard. Mais de toute façon, toujours pris ce qu'elle me disait comme des hypothèses, des pistes que je pouvais explorer, dont je pouvais comparer la vraisemblance avec ce que je savais de moi, qui pouvaient parfois mener à des choses intéressantes, à des noeuds, d'autres fois non, mais que l'exploration de ces pistes était toujours quelque chose d'intéressant. Même si au final, ça s'avérait être un cul de sac, au moins au savait que c'en était un au moins à  ce moment là. Après, ce qui est intéressant aussi c'est qu'elle peut voir des comportements, des mécanismes psychologiques que je ne connais pas forcément, ou dont je n'avais pas conscience, et que je peux ensuite m'approprier, que je peux apprivoiser et qui peuvent me permettre de débloquer des choses.
Ce que je trouve intéressant aussi dans ma manière d'avoir abordé ce suivi, et que je peux remarquer avoir aussi faite avec la douance, et pas mal de choses depuis quelque temps, c'est cette tendance à d'abord avoir ce besoin en quelque sorte dire que ça ne servait à rien, de commencer par nier un peu ce que peuvent m'apporter les choses, de faire table rase en fait en quelque sorte des a prioris, pour pouvoir ensuite voir ce que faire quelque chose peut m'apporter, de toujours reconstruire depuis le début en quelque sorte, puis de pouvoir ensuite agencer les pièces comme je le sens. Une manière peut-être aussi quelque part d'essayer d'éviter les désillusions, de ne pas faire peser les choses au mauvais endroit. Une sorte de refus du bouc émissaire quelque part, une volonté de ne pas mettre tous les problèmes, sur le dos d'une seule cause. Probablement aussi une précaution, parce que si la cause devient caduque, alors toute la construction s'effondre. Peut-être un peu pour ça aussi que comme ce que je disais au début, ou hier peut-être, quoique je n'ai pas relu et donc je ne me rappelle pas exactement de ce que j'y ai écrit. Enfin, de cette tendance à ne pas vouloir m'appuyer sur des causalités erronées, enfin erronées, c'est un peu fort. Disons que si le lien d'implication entre une cause et une conséquence n'est pas de 100%, il me semble nécessaire d'y mettre la nuance nécessaire, et de prendre une certaine distance avec la relation d'implication. Pas pour nier forcément le lien initial, mais pour avoir une évaluation juste, et ne pas oublier des pistes qui pourraient s'avérer intéressantes, essayer d'avoir la vision la plus complète, la plus réaliste possible.
Par contre vue l'heure, je vais m'arrêter ici, mais je continuerai peut-être demain.