lundi 9 juillet 2012

Paroles

Tiens, je n'avais pas vraiment fait gaffe aux paroles de la chanson que j'ai mise récemment, et en fait, je me rends encore plus compte de pourquoi je l'aime bien cette chanson, je déteste quand on essaie de me dire ce que je dois faire/penser etc...

Stand up straight
Do your trick
Turn on the stars
Jupiter shines so bright
When you're around they tell us slow down,
We're too young you need to grow
The speed's the key
And they don't know who we are

And who's to say that we're not good enough?
And who's to say that this is not our love?

Mother don't tell me friends are the ones that I lose
'Cause they'd bleed before you
And sometimes family are the ones you'd choose
It's too late now
I hold on to this life I found

And who's to say we won't burn it out?
And who's to say we won't sink in doubt?
Who's to say that we won't fade to gray?
Who are they anyway? Anyway they don't know

And you say we're too young, but maybe you're too old to remember
And I try to pretend but I just feel it when we're together
And if you don't believe me, you never really knew us
You never really knew

You and I, packin' up my room, we feel alright
But we're not welcome, soon
We'll be drivin', 'cause they don't know who we are
Who's to say we won't stay together?
Who's to say we aren't getting stronger?
Who's to say I can't live without you?
Who are they anyway? Anyway they don't know

And you say we're too young, but maybe you're too old to remember
And I try to pretend, but I just feel it when we're together
Who is to say?
And who is to say?
And who are they anyway?

Stand up boy, I shine so bright when you're around

Le sommeil, c'est pas pour ce soir

Bon, finalement, le sommeil c'est pas pour ce soir. Enfin, du coup, je vais tester un de mes somnifère préféré : écrire ici :)
Je sais pas comment vous faites, les gens que je vois régulièrement faire augmenter les statistiques, parfois, je me dis que ça doit être google, ou un autre moteur de recherche, parce que quand je vois l'effet somnifère qu'écrire ici peut avoir sur moi, ça serait quand même un peu un espèce de putain de miracle qu'il y aie encore quelqu'un pour lire, donc merci bien. Bon, sinon merci à google, de me faire me sentir un peu moins seul :D

Quelques autres réflexions du jour :
Souvent, si il y a un truc qui me motive moyennement, mais je me dis bon, après tout pourquoi pas? C'est toujours mieux que rien. Je me demande si je devrais pas inverser un peu la maxime. Rien faire, c'est ptet mieux que de faire une connerie, ou de penser à des trucs vachement plus intéressants, mais sans rapports avec ce que je suis plus sensé faire, ou pour faire ce que je ne suis ptet pas sensé faire.
Réflexion habituelle chez moi : si je ne suis pas capable d'accepter un truc, j'ai qu'à me bouger le cul, pour soit l'accepter soit essayer de trouver une meilleure solution, soit faire face à une impossibilité de changer quelque chose, auquel cas bon, après tout pourquoi pas, c'est pas comme si on pouvait tout faire non plus.

Autre question, encore quelque peu auto-centrée, mais en même temps ce blog est un peu une sorte de monologue avec moi-même, puis un somnifère, même si je doute de l'effet somnifère pour ce soir, c'est demain que ça va être la galère...
Donc la deuxième question : ne suis-je pas un peu extremiste quand je pense que si on veut vraiment quelque chose, c'est qu'on est prêt à se sortir les tripes/mettre ses couilles sur la table pour que ça arrive. Et que bon, sinon, on ne le veut pas forcément tant que ça. Que sinon, on est plus dans le genre après tout pourquoi pas, si un concours de circonstance favorable se présente, on va pas rater l'occasion, mais bon en même temps, si on n'est pas vraiment prêt à se sortir les tripes, voire à se sacrifier pour la cause, (encore que je suis en train de me dire que quelque part quel sacrifice en est vraiment un? mais c'est un autre débat), c'est que bon, quelque part on s'en fout un peu, on n'entre pas dans une zone de danger suffisante, ou que bon au final, c'est pas vraiment comme si il y avait en soi une solution meilleure qu'une autre, donc pourquoi se fatiguer?

Troisième réflexion du jour, plus ça va, plus je pense qu'aux fameuses questions profondes philosophiques machin tout ça, genre "qui suis-je?" "Qu'est-ce que le monde", "Qu'est-ce que la vie?", "Pourquoi la vie?" etc..., pour toutes ces questions, je pense que la meilleure réponse est la tautologie genre "la vie, c'est la vie.", "Je suis moi"... Soit ça, soit donner des anecdotes, qui elles illustreront un coté, une partie de la réponse, mais que d'essayer de définir ces choses, d'essayer de créer un système, de chercher un sens, une valuation à tout ça, de creuser tout ça, c'est juste une perte de temps. Enfin, en même temps, pourquoi pas, si des gens ont envie de perdre leur temps à ça pourquoi pas, puis bon, c'est pas forcément si inutile que ça. Mais d'un autre coté, il y a un certain vide derrière tous ces concepts, que quelque part en eux mêmes, ils ne veulent rien dire. Que si ils peuvent définir de belles idées, et bon, la belle idée, juste pour le plaisir de la belle idée, c'est quelque chose que je conçoit très bien mais en même temps, quelque part ça ne reste qu'une idée. Un rien quelque part, et si comme en logique, le rien implique tout, on peut très bien faire exactement tout ce qu'on veut de cette idée, l'utiliser pour lui faire dire tout et son contraire, l'utiliser pour justifier tout et son contraire. C'est Cioran, qui disait qu'une idée était neutre, ou devait l'être. Sauf qu'à partir de là, il est souvent possible, d'y projeter tout ce qu'on voulait dedans, puis d'utiliser toute sorte de connotations positives ou négatives, contenant elles ce que l'on pense vraiment. Enfin, toutes sortes de récupérations à droite à gauche, qui font qu'au final, d'une simple construction faite pour la beauté de la construction, ou le plaisir de construire, ou que sais-je encore, l'idée, le principe, la valeur, ne deviennent plus que des alibis, pour justifier tout et n'importe quoi. Ce qui est quelque chose qui a tendance à m'énerver au plus haut point. Enfin, pas forcément le fait de faire tout et n'importe quoi, après tout j'ai envie de dire pourquoi pas. Mais ce coté à aller chercher des alibis comme ça... C'est bon, soit on fait quelque chose, et on l'assume, soit on ne le fait pas, et on assume de pas le faire, mais aller chercher des alibis... C'est genre le mec il te met un coup de pute, puis qui vient te voir, après, en faisant genre, "ah mais tu comprends, c'est pour ton bien, je voulais t'aider, tu devrais me remercier" (version sauveur), ou bien "Ah mais tu vois, j'ai bossé vraiment dur pour y arriver, tu te rends pas compte des efforts que j'ai fait, de comment c'est dur, de comment j'ai souffert, je suis vraiment trop trop trop trop trop désolé..." (version victime), ou bien "Quoi mais c'est normal, tu ne méritais que ça, tu ne mérites pas qu'on te fasse des fleurs, t'es vraiment trop con de toute façon, t'aurais jamais pu y arriver, si tu l'as pas vu arriver c'est que t'es vraiment trop nul..." (version bourreau) (Classe quand même, j'ai fait les trois versions :D :D)... Alors, certes, il y a mon fameux putain de "Après tout, pourquoi pas?", pour contrebalancer, puis si les gens ont envie de vivre là dedans, ils ont bien le droit. Mais bon, ça me saoule. Pourquoi ne pas juste venir faire "ouais, bon, ok je t'ai fait un coup de pute" et puis voilà, limite donner deux trois explications genre personnelles, genre sans essayer de faire passer une lessive pour une lanterne. Sans essayer d'aller chercher une "valeur", un "principe" juste pour éviter le retour de baton... A titre personnel, plus je vois ça, plus j'ai l'impression d'être pris pour un con, et plus envie d'en mettre une, l'autre solution, étant de me barrer pour me calmer si je pense que la solution d'en mettre une n'es pas appropriée, soit de carrément lâcher l'affaire, parce que de toute façon, ça ne servira à rien de m'énerver là dessus...

Enfin, bref, toujours pas envie de dormir, ça m'a pas trop avancé cette histoire, enfin, si j'ai quand même pu un peu clarifier ce que j'avais mis dans le dernier post.

Putain, 3h déjà, levé à 7h30 - 8h - 8h30 demain, ça va être compliqué... Puis, ça sent encore la journée tête dans le cul pour commencer la semaine... Heureusement, j'ai que trois jours, j'ai posé mon jeudi et mon vendredi, puis je récupère un jour de congé avec le 14 juillet qui tombe un samedi :). Du coup, je vais me faire un bon petit WE de 4  jours à Hossegor, ça va faire du bien. D'autant que les vacances sont maintenant posées, et il va falloir attendre septembre. Bon heureusement, l'été à Paris, c'est pas trop chiant, mais bon, ça va faire long d'ici là. Puis WE à Lille la semaine suivante, et un autre chez ma soeur Lise encore le suivant, j'arrête pas trop en ce moment. Mis à part ce WE. Va falloir continuer à faire attention à ne pas trop sortir... Mais bon, ça fait chier, en même temps, pas le temps de passer autant de temps avec les gens que j'aurais envie... Bref, raconter ces derniers trucs m'a donné envie de dormir! C'est l'heure de refaire une tentative!!

Bonne nuit/journée/soirée.

dimanche 8 juillet 2012

Quelques considérations philosophico tragique, et ma chanson du jour!!

Enfin, dans l'ordre inverse de ce qui est indiqué dans le titre ^^
Who's to say de Vanessa Carlton. C'était je sais plus quand j'ai entendu à la radio une chanson que j'aime bien d'elle, puis comme souvent dans ces cas là, je me suis retrouvé à avoir une playlist youtube (pas encore de moi) à tourner en boucle, sorte de mise dans l'ambiance, puis régulièrement, il y a des chansons qui me font tilter, et je me dis ah tiens elle a l'air pas mal, puis je la réécoute...

Sinon, aujourd'hui, je suis allé me faire un petit tour à la fnac, je crois que j'en ai eu pour environ 80 euros de bouquins. Que de la "philo" en fait. Ecce Homo, par delà le bien et le mal, Humain trop Humain, et des fragments postumes sur l'éternel retour de Nietzsche, De la nature des choses de Lucrèce, Le Prince et L'art de la guerre de Machiavel, la Philosophie du Dandisme de Daniel Salvatore Schiffer (aucune idée de ce que ça va donner ça, mais bon, on verra) et L'Homme de cour de Gracian (je sais pas trop ce que ça va donner, mais j'ai eu plusieurs echo sur Gracian).

Enfin, bref, c'est pas le sujet. Donc, dans la semaine, j'ai  fini la logique du pire, et là le démon de la tautologie (enfin il y en a que je lisais dans les transports, et l'autre chez moi ). La logique du pire se consacre, surtout en fait à l'étude de la "philosophie tragique" qu'on retrouve selon l'auteur notamment, chez Lucrèce, Montaigne, Pascal et Nietzsche, dont une des particularités est de rejeter la majorité des systèmes philosophiques car ils prennent pour appui la donnée d'un concept, d'une idée existante et définissable, là où ces philosophes si ils peuvent accepter l'identification de choses, penseraient plutôt que l'ensemble des choses qui existe sont dues au hasard. Que si il y a une existence réelle des choses, il n'y a pas de principe sous-jacent, pas d'existence absolue et, quelque part hors du monde, des idées. Une sorte d'anti-platonisme quelque part. Plus ça va, plus les concepts, plus les idéaux, plus les rêves d'utopie, me fatiguent. Qu'est-ce que ces rêves d'utopie? Qu'est-ce que c'est sinon, une aberration, une transformation des évidences? On m'a souvent dit que j'arrivais parfois à faire preuve d'un bon sens impressionnant. Que c'était quelque chose qui marquait chez moi.  Je sais pas, en même temps, c'est aussi ce qui fait que parfois, je vais dire ou écrire quelque chose, et que les gens vont rester interdits en face.  L'autre livre que j'ai finit c'était le "démon de la tautologie", sur comment arriver à présenter le réel. Déjà, en disant que la tautologie, c'est à dire un truc c'est un truc étant une des meilleures manière de définir quelque chose. Mais en même temps, quand on dit ça, on a la fois tout dit et rien dit. Parce qu'à la fois on donne vraiment le nom de la chose, c'est juste une désignation quelque part. Mais en même temps, ce ne peut être que flou, car, toute qualification différente fait qu'on parle d'autre chose. Que la force justement de la définition provient quelque part de la sobriété et de la simplicité de l'expression qu'on utilise. Dans le fait qu'à un moment, de toute façon, ce qu'on utilise ce ne sont que des mots, des outils qui sont là pour désigner les choses. Autant, on peut dire moi, c'est moi. Mais on ne peut rester qu'au niveau de l'évidence. L'autre moyen d'approcher le réel étant plutôt la comparaison, auquel cas, il faut plus aller dans la comparaison, en fait dans l'empreinte qui est laissée par la chose. Un peu comme un Aragorn dans le seigneur des anneaux arrive à déduire des traces laissées sur la terre les évènements d'une bataille. Grâce aux limites des choses en quelque sorte, à leur contour, j'ai envie de dire à leur superficie (ou superficialité)

Enfin, je sais pas, je vais m'arrêter ici.

mercredi 4 juillet 2012

Hasard de la naissance

Quelle probabilité d'être né là où je suis né au moment où je suis né, et pas ailleurs/dans un autre temps???

lundi 2 juillet 2012

Video

Il parrait que cette vidéo peut se révèler très utile quand on se retrouve dans certaines situations!!
A regarder en entier!!!

dimanche 17 juin 2012

oh!

6 clopes only aujourd'hui, je ne suis pas trop mécontent de moi. J'ai dans mes plans d'écrire un truc sur la raison de vivre, mais bon, pas trop le temps puis la semaine s'annonce encore trop chargée, je vais pas arriver à tout faire je pense. Demain réunion de département le soir à Vélizy (pour le boulot), mardi match de foot + soirée ZC, mercredi soirée avec les potes d'ecole, jeudi fête de la musique, vendredi poker.....
Bon, va falloir arriver à gérer tout ça.

mercredi 13 juin 2012

chanson type insomnie

Cette chanson, niveau ambiance, me fait pas mal penser aux moments, où c'est impossible de s'endormir.

dimanche 10 juin 2012

Gamr of throne!!

Depuis le temps qu'on m'en parle, ça y est je vais m'y mettre, puis ça fait quelque chose à regarder pendant le repassage.

dimanche 3 juin 2012

Toulouse en finale :)

Ca y est Toulouse est en finale. Bon du coup au moins je sais ce que je fais la semaine prochaine. C'était pas le plus grand match que j'ai vu, mais c'était plutôt sympa. Regardé ça avec des guinness dans un bar à coté de chez moi. Puis tombé sur deux mecs, assez marrant, et bien dans l'esprit rugby, pas de prise de tête, un peu de chambrage gentillet. Du coup, c'était bien agréable de regarder ce match.