Comme c'est un titre du matin, je peux mettre quelque chose de sensé!! Enfin, je m'invente ma règle, mais qu'importe, c'est moi qui décide ici.
Mais, je viens de relire quelques passages avant d'aller à la douche, ce livre à encore réussi à m'arracher quelques larmes. En fait, je crois que c'est mon livre préféré.
jeudi 4 août 2011
Ploum
Suite à ce titre encore une fois merveilleux, dans sa manière, de présenter le post qui suit, je me demande combien de temps, je vais arriver à trouver des titres aussi explicite. Et je dois bien avouer que c'est bien le genre de défi qui me plait bien. Enfin, bon tout ça pour dire pas grand chose en fait, pour l'instant.
Sinon, tout à l'heure en lisant le magnifique blog de Fréderic Schiffter, je me souvenu une fois de plus, et je dois dire que c'est le cas pratiquement à chaque fois que je lis un journal/regarde un JT, pourquoi je suis bien content de ne pas avoir la télé, et que je préfère ne pas trop prêter attention à toutes les "nouvelles", et autres commentaires journalistiques/politiques (le mélange des deux étant souvent détonnant). Souvent utilisé comme un formidable outil d'abrutisation j'ai même envie de dire de propagande. Je me souviens avoir eu la curiosité de regarder une émission où il était invité, c'était en décembre, avec "l'évènement des chutes de neige..." (ou comment aussi faire tout un pataquès de ce qui est à la base quand même un non évènement ) et de ce reportage, où j'avais l'impression qu'on me donnait des images, tout en me dictant ce qu'il fallait penser... Ce qui est cool en même temps quand je vois des trucs comme ça, c'est que je suis bien content de rester hors du monde, "on my way" comme on dit. Mais c'est quelque chose que j'ai je pense pas mal cultivé, cette capacité à quelque part rester sur ma route, sans trop me laisser perturber par les évènements exterieurs. Ce qui est en même temps assez paradoxal, ayant un niveau d'empathie assez élevé, et certains diraient parfois, un certain sens de la diplomatie. Quoique c'est peut-être aussi ça la diplomatie justement, d'être capable de rester sur sa route en évitant les a coups.
Tiens, d'ailleurs, ça me fait penser à ce que m'avait dit ma prof de Maths de 5eme. Je me rappelle qu'à l'époque, j'ai fait quelques trucs bien sales, mais depuis tout petit ça m'arrive des fois des fois d'être capable de me comporter de manière vraiment pas correcte, enfin c'est sans trop de rapport là. La classe de cinquième était parrait-il en tout cas de l'avis des profs je me rappelle, une classe difficile. Et j'avais assisté au conseil de classe du second trimestre, et quand était venu mon tour. Je me rappelle très bien la prof de Math qui avait dit et avait dit avoir voulu le dire devant moi : PY, il fait son chemin tranquillement, sans se laisser perturber par les autres. Et je me dis que c'est ptet pour ça aussi que j'ai l'impression que la chanson de Sophie Zelmani 'on your way', que j'avais mis l'autre fois me parle autant.
Enfin, pour en revenir au journalisme, et à tous les gnansgnans pourris sur la vie machin tout ça, le truc soit disant trop précieux, et une espèce de diabolisation de la mort qui a tendance à m'énerver, je me suis dit un truc en pause clope, je dois dire que j'ai bien aimé : "Si on ne vit qu'une seule fois, on ne meurt qu'une seule fois aussi, et ça serait con de rater sa mort!" Mais je reste persuadé que quelque part que la mort est aussi une charité parfois. Ca reste une partie de la vie. Tiens ça me fait penser à cette phrase dans Terre des Hommes (finalement j'ai mis un peu plus que ce que je ne pensais) :
Adieu, vous que j’aimais. Ce n’est point ma faute si le corps humain ne peut résister trois jours sans boire. Je ne me croyais pas prisonnier ainsi des fontaines. Je ne soupçonnais pas une aussi courte autonomie. On croit que l’homme peut s’en aller droit devant soi. On croit que l’homme est libre… On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre. S’il fait un pas de plus, il meurt.
À part votre souffrance, je ne regrette rien. Tout compte fait, j’ai eu la meilleure part. Si je rentrais, je recommencerais. J’ai besoin de vivre. Dans les villes, il n’y a plus de vie humaine.
Il ne s’agit point ici d’aviation. L’avion, ce n’est pas une fin, c’est un moyen. Ce n’est pas pour l’avion que l’on risque sa vie. Ce n’est pas non plus pour sa charrue que le paysan laboure. Mais, par l’avion, on quitte les villes et leurs comptables, et l’on retrouve une vérité paysanne.
On fait un travail d’homme et l’on connaît des soucis d’homme. On est en contact avec le vent, avec les étoiles, avec la nuit, avec le sable, avec la mer. On ruse avec les forces naturelles. On attend l’aube comme le jardinier attend le printemps. On attend l’escale comme une Terre promise, et l’on cherche sa vérité dans les étoiles.
Je ne me plaindrai pas. Depuis trois jours, j’ai marché, j’ai eu soif, j’ai suivi des pistes dans le sable, j’ai fait de la rosée mon espérance. J’ai cherché à joindre mon espèce, dont j’avais oublié où elle logeait sur la terre. Et ce sont là des soucis de vivants. Je ne puis pas ne pas les juger plus importants que le choix, le soir, d'un music-hall.
Je ne comprends plus ces populations des trains de banlieue, ces hommes qui se croient des hommes, et qui cependant sont réduits, par une pression qu’ils ne sentent pas, comme les fourmis, à l’usage qui en est fait. De quoi remplissent-ils, quand ils sont libres, leurs absurdes petits dimanches ?
Une fois, en Russie, j’ai entendu jouer du Mozart dans une usine. Je l’ai écrit. J’ai reçu deux cents lettres d’injures. Je n’en veux pas à ceux qui préfèrent le beuglant. Ils ne connaissent point d’autre chant. J’en veux au tenancier du beuglant. Je n'aime pas que l’on abîme les hommes.
Moi je suis heureux dans mon métier. Je me sens paysan des escales. Dans le train de banlieue, je sens mon agonie bien autrement qu’ici ! Ici, tout compte fait, quel luxe !…
Je ne regrette rien. J’ai joué, j’ai perdu. C’est dans l’ordre de mon métier. Mais, tout de même, je l’ai respiré, le vent de la mer.
Ceux qui l’ont goûté une fois n’oublient pas cette nourriture. N’est-ce pas, mes camarades ? Et il ne s’agit pas de vivre dangereusement. Cette formule est prétentieuse. Les toréadors ne me plaisent guère. Ce n’est pas le danger que j’aime. Je sais ce que j’aime. C’est la vie.
Il me semble que le ciel va blanchir. Je sors un bras du sable. J’ai un panneau à portée de la main, je le tâte, mais il reste sec. Attendons. La rosée se dépose à l’aube. Mais l’aube blanchit sans mouiller nos linges. Alors mes réflexions s’embrouillent un peu et je m’entends dire : « Il y a ici un cœur sec… un cœur sec… un cœur sec qui ne sait point former de larmes !… »
« En route, Prévot ! Nos gorges ne se sont pas fermées encore il faut marcher. »
Mais bon, tout ça je pense que c'est aussi lié au fait que j'ai enfin fini la Naissance de la tragédie de Nietzsche. Et je dois dire que je suis assez mitigé après cette lecture. En même temps, c'est son premier livre. Et j'ai de loin préféré lire en fait, la préface (ou introduction enfin je sais plus mais qu'il a réécrite quelques années plus tard). Alors, j'ai apprécié ses descriptions d'Apollinisme et du Dyonisien. En tout cas dans le sens, où il me semble que ce sont deux images, stigmatisants plusieurs types de comportement humains, et du rôle de l'apparence... Mais alors après... Toutes ses considérations sur l'art, la supériorité de l'un, de l'autre, le coté exhaltation, l'"argument décisif", la "grandeur de l'esprit Allemand", le coté un peu : là est la vérité, a tendance à me saouler/passer complètement à coté. Autant j'aime bien voir les relations entre les différentes conceptions appoliniennes, et dyonisiennes, a priori opposées, et comment elles s'enrichissent mutuellement dans la tragédie, autant quand on me dit que la tragédie est la forme suprême de l'art, ça me les brise. Ou plutôt peut-être juste que je n'en ai absolument rien à fouttre. Enfin, c'était quand même interessant, va juste falloir que je décide quel est le prochain livre à lire dans le train pour aller au boulot.
D'ailleurs, à ce propos, time to sleep.
Sinon, tout à l'heure en lisant le magnifique blog de Fréderic Schiffter, je me souvenu une fois de plus, et je dois dire que c'est le cas pratiquement à chaque fois que je lis un journal/regarde un JT, pourquoi je suis bien content de ne pas avoir la télé, et que je préfère ne pas trop prêter attention à toutes les "nouvelles", et autres commentaires journalistiques/politiques (le mélange des deux étant souvent détonnant). Souvent utilisé comme un formidable outil d'abrutisation j'ai même envie de dire de propagande. Je me souviens avoir eu la curiosité de regarder une émission où il était invité, c'était en décembre, avec "l'évènement des chutes de neige..." (ou comment aussi faire tout un pataquès de ce qui est à la base quand même un non évènement ) et de ce reportage, où j'avais l'impression qu'on me donnait des images, tout en me dictant ce qu'il fallait penser... Ce qui est cool en même temps quand je vois des trucs comme ça, c'est que je suis bien content de rester hors du monde, "on my way" comme on dit. Mais c'est quelque chose que j'ai je pense pas mal cultivé, cette capacité à quelque part rester sur ma route, sans trop me laisser perturber par les évènements exterieurs. Ce qui est en même temps assez paradoxal, ayant un niveau d'empathie assez élevé, et certains diraient parfois, un certain sens de la diplomatie. Quoique c'est peut-être aussi ça la diplomatie justement, d'être capable de rester sur sa route en évitant les a coups.
Tiens, d'ailleurs, ça me fait penser à ce que m'avait dit ma prof de Maths de 5eme. Je me rappelle qu'à l'époque, j'ai fait quelques trucs bien sales, mais depuis tout petit ça m'arrive des fois des fois d'être capable de me comporter de manière vraiment pas correcte, enfin c'est sans trop de rapport là. La classe de cinquième était parrait-il en tout cas de l'avis des profs je me rappelle, une classe difficile. Et j'avais assisté au conseil de classe du second trimestre, et quand était venu mon tour. Je me rappelle très bien la prof de Math qui avait dit et avait dit avoir voulu le dire devant moi : PY, il fait son chemin tranquillement, sans se laisser perturber par les autres. Et je me dis que c'est ptet pour ça aussi que j'ai l'impression que la chanson de Sophie Zelmani 'on your way', que j'avais mis l'autre fois me parle autant.
Enfin, pour en revenir au journalisme, et à tous les gnansgnans pourris sur la vie machin tout ça, le truc soit disant trop précieux, et une espèce de diabolisation de la mort qui a tendance à m'énerver, je me suis dit un truc en pause clope, je dois dire que j'ai bien aimé : "Si on ne vit qu'une seule fois, on ne meurt qu'une seule fois aussi, et ça serait con de rater sa mort!" Mais je reste persuadé que quelque part que la mort est aussi une charité parfois. Ca reste une partie de la vie. Tiens ça me fait penser à cette phrase dans Terre des Hommes (finalement j'ai mis un peu plus que ce que je ne pensais) :
Adieu, vous que j’aimais. Ce n’est point ma faute si le corps humain ne peut résister trois jours sans boire. Je ne me croyais pas prisonnier ainsi des fontaines. Je ne soupçonnais pas une aussi courte autonomie. On croit que l’homme peut s’en aller droit devant soi. On croit que l’homme est libre… On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre. S’il fait un pas de plus, il meurt.
À part votre souffrance, je ne regrette rien. Tout compte fait, j’ai eu la meilleure part. Si je rentrais, je recommencerais. J’ai besoin de vivre. Dans les villes, il n’y a plus de vie humaine.
Il ne s’agit point ici d’aviation. L’avion, ce n’est pas une fin, c’est un moyen. Ce n’est pas pour l’avion que l’on risque sa vie. Ce n’est pas non plus pour sa charrue que le paysan laboure. Mais, par l’avion, on quitte les villes et leurs comptables, et l’on retrouve une vérité paysanne.
On fait un travail d’homme et l’on connaît des soucis d’homme. On est en contact avec le vent, avec les étoiles, avec la nuit, avec le sable, avec la mer. On ruse avec les forces naturelles. On attend l’aube comme le jardinier attend le printemps. On attend l’escale comme une Terre promise, et l’on cherche sa vérité dans les étoiles.
Je ne me plaindrai pas. Depuis trois jours, j’ai marché, j’ai eu soif, j’ai suivi des pistes dans le sable, j’ai fait de la rosée mon espérance. J’ai cherché à joindre mon espèce, dont j’avais oublié où elle logeait sur la terre. Et ce sont là des soucis de vivants. Je ne puis pas ne pas les juger plus importants que le choix, le soir, d'un music-hall.
Je ne comprends plus ces populations des trains de banlieue, ces hommes qui se croient des hommes, et qui cependant sont réduits, par une pression qu’ils ne sentent pas, comme les fourmis, à l’usage qui en est fait. De quoi remplissent-ils, quand ils sont libres, leurs absurdes petits dimanches ?
Une fois, en Russie, j’ai entendu jouer du Mozart dans une usine. Je l’ai écrit. J’ai reçu deux cents lettres d’injures. Je n’en veux pas à ceux qui préfèrent le beuglant. Ils ne connaissent point d’autre chant. J’en veux au tenancier du beuglant. Je n'aime pas que l’on abîme les hommes.
Moi je suis heureux dans mon métier. Je me sens paysan des escales. Dans le train de banlieue, je sens mon agonie bien autrement qu’ici ! Ici, tout compte fait, quel luxe !…
Je ne regrette rien. J’ai joué, j’ai perdu. C’est dans l’ordre de mon métier. Mais, tout de même, je l’ai respiré, le vent de la mer.
Ceux qui l’ont goûté une fois n’oublient pas cette nourriture. N’est-ce pas, mes camarades ? Et il ne s’agit pas de vivre dangereusement. Cette formule est prétentieuse. Les toréadors ne me plaisent guère. Ce n’est pas le danger que j’aime. Je sais ce que j’aime. C’est la vie.
Il me semble que le ciel va blanchir. Je sors un bras du sable. J’ai un panneau à portée de la main, je le tâte, mais il reste sec. Attendons. La rosée se dépose à l’aube. Mais l’aube blanchit sans mouiller nos linges. Alors mes réflexions s’embrouillent un peu et je m’entends dire : « Il y a ici un cœur sec… un cœur sec… un cœur sec qui ne sait point former de larmes !… »
« En route, Prévot ! Nos gorges ne se sont pas fermées encore il faut marcher. »
Mais bon, tout ça je pense que c'est aussi lié au fait que j'ai enfin fini la Naissance de la tragédie de Nietzsche. Et je dois dire que je suis assez mitigé après cette lecture. En même temps, c'est son premier livre. Et j'ai de loin préféré lire en fait, la préface (ou introduction enfin je sais plus mais qu'il a réécrite quelques années plus tard). Alors, j'ai apprécié ses descriptions d'Apollinisme et du Dyonisien. En tout cas dans le sens, où il me semble que ce sont deux images, stigmatisants plusieurs types de comportement humains, et du rôle de l'apparence... Mais alors après... Toutes ses considérations sur l'art, la supériorité de l'un, de l'autre, le coté exhaltation, l'"argument décisif", la "grandeur de l'esprit Allemand", le coté un peu : là est la vérité, a tendance à me saouler/passer complètement à coté. Autant j'aime bien voir les relations entre les différentes conceptions appoliniennes, et dyonisiennes, a priori opposées, et comment elles s'enrichissent mutuellement dans la tragédie, autant quand on me dit que la tragédie est la forme suprême de l'art, ça me les brise. Ou plutôt peut-être juste que je n'en ai absolument rien à fouttre. Enfin, c'était quand même interessant, va juste falloir que je décide quel est le prochain livre à lire dans le train pour aller au boulot.
D'ailleurs, à ce propos, time to sleep.
lundi 1 août 2011
Nouveau post ici
Bon, pour une fois, je m'y prends relativement tôt pour écrire, je veux dire, c'est même pas minuit, on est dimanche soir, puis si je me connais pas trop mal, il y a moyen que je tombe d'ici pas très longtemps. L'écriture, est assez souvent pour moi, un somnifère assez efficace, c'est étrange. Probablement, aussi un moyen de poser des choses par écrit, de sortir des pensées de mon cerveau, de vider un peu son sac. Je ne sais pas. En tout cas, je crois que plus ça va, plus je suis un adepte des titres totalement bidons, se contentant de ne pas dire grand chose sur le contenu du message. Je trouve, en fait que ça me laisse plus de liberté, pour laisser couler l'expression, sans vraiment avoir à me circonscrire à un domaine, faire revenir, peut-être le coté essai, le coté conversation, ne pas essayer de cloisonner ce dont j'ai envie de parler, ne pas m'enfermer dans un sujet, ne pas limiter le champ d'expression. Bon, c'est peut-être aussi pour ça que je ne suis pas vraiment un écrivain, ou que j'ai souvent eu du mal avec le coté scolaire de l'écriture. qui devient en fait plus un enfermement, de trouver une manière de rentrer dans la case prédéfinie du devoir, plutôt que justement une libération de ce qui est enfermé à l'interieur, un moyen d'expression de ce que l'on est, sans autre contrainte que celles liées à la forme de l'écrit. Je peux me laisser aller à faire des phrases aussi longues que je veux, probablement un nombre assez important de fautes aussi (bon, ça c'est pas vraiment un plaisir, mais bon); mais il y a aussi un coté personne n'est obligé de lire, un coté en fait que c'est juste pour moi que j'écris, parce que ça me fait du bien. Enfin, écrire, ou prendre la dictée de ce que me dit mon cerveau, je ne sais pas vraiment comment ça se passe. Mais il y a généralement une sorte de fluidité, et c'est ce qui m'importe le plus, tant pis pour les règles quelque part. Et puis, je sais pas, j'ai pas envie de me faire chier à essayer de travailler la mise en forme et tout ce bordel. Enfin si des fois il peut m'arriver de passer un peu de temps pour trouver le "bon" mot, celui qui correspond le mieux à ce que je veux exprimmer, mais après, le reste c'est au feeling. De toute façon, me connaissant, si j'essayais de trop y faire attention, il ne sortirait jamais rien, toujours en train d'essayer de vouloir corriger... Et là, c'est la mort. Et puis ça me ferait chier.
Enfin, sinon, ce que je voulais dire aussi, c'est que d'après les dernières réflexions, je crois que j'ai peut-être un peu trop tendance à être un idéaliste du non idéalisme, toujours vouloir rechercher le contre exemple, toujours remettre du doute, de surtout ne jamais croire en rien, de ne jamais avoir de certitude. La certitude de ne pas en avoir, sauf qu'on arrive au poisson qui se mord la queue. Mais en fait, je vais arrêter là dessus, ptet que j'y reviendrai.
Enfin, sinon, ce que je voulais dire aussi, c'est que d'après les dernières réflexions, je crois que j'ai peut-être un peu trop tendance à être un idéaliste du non idéalisme, toujours vouloir rechercher le contre exemple, toujours remettre du doute, de surtout ne jamais croire en rien, de ne jamais avoir de certitude. La certitude de ne pas en avoir, sauf qu'on arrive au poisson qui se mord la queue. Mais en fait, je vais arrêter là dessus, ptet que j'y reviendrai.
jeudi 28 juillet 2011
Un peu d'optimisme
Tiens, pour une fois, on va changer un peu d'angle de vue, quoique, je le suis ptet un peu aussi par nature.
mercredi 27 juillet 2011
plop
Oh, trouvé cette chanson par hasard sur youtube au boulot tout à l'heure :). Première fois, que je la trouve sur le net.
Sinon, je ne sais pas ce qui m'arrive, mais lundi couché à 22h, et aujourd'hui, je pense que je vais faire a peu près dans le même style, division du nombre de clopes fumées par 2 depuis deux jours aussi. Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais c'est plutôt cool :)
Dans le genre plutôt bonne nouvelle aussi, aujourd'hui, un de mes chefs, qui me propose de bosser une partie du mois d'août sur un autre projet du département. J'ai envie de dire que c'est même une très grande nouvelle, ma période d'essai se finissant le 4 août, à moins d'une prolongation de deux mois, normalement, ça devrait se finir sans problème, et le boulot continuer. Ce qui est quand même un peu scandaleux, c'est qu'il me garde malgré le nombre incroyable de free cell que j'ai fait au boulot, mais bon, je ne vais pas m'en plaindre.
Sinon, je ne sais pas ce qui m'arrive, mais lundi couché à 22h, et aujourd'hui, je pense que je vais faire a peu près dans le même style, division du nombre de clopes fumées par 2 depuis deux jours aussi. Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais c'est plutôt cool :)
Dans le genre plutôt bonne nouvelle aussi, aujourd'hui, un de mes chefs, qui me propose de bosser une partie du mois d'août sur un autre projet du département. J'ai envie de dire que c'est même une très grande nouvelle, ma période d'essai se finissant le 4 août, à moins d'une prolongation de deux mois, normalement, ça devrait se finir sans problème, et le boulot continuer. Ce qui est quand même un peu scandaleux, c'est qu'il me garde malgré le nombre incroyable de free cell que j'ai fait au boulot, mais bon, je ne vais pas m'en plaindre.
lundi 25 juillet 2011
Berceuses
Tiens, voilà un sujet qui correspond bien à l'heure à laquelle j'ai tendance à écrire mes posts pour une fois. Je crois que j'aime bien les berceuses en fait. Ce soir, mais depuis hier soir en fait j'ai une musique que je connais qui m'est revenue en tête, mais je ne suis pas exactement sur d'où elle vient. Puis les recherches du jour qui m'emmènent plus peut être vers une berceuse que me chantait notamment mon père quand j'étais petit.
vendredi 22 juillet 2011
Tour de France
Et voilà hier une étape comme je les aime, avec une attaque dans le deuxième, col, et pas le dernier. Enfin la fin de petits-joueurs, la longue échappée, le long effort solitaire, tout le monde qui se bat pour aller au bout de lui-même, impossible de tricher. J'aime beaucoup la phrase d'Andy Schleck à la fin, (attaquant et vainqueur du jour), quand il dit en gros : je me suis fait mal aux jambes, mais derrière si ils voulaient revenir, il fallait aussi qu'ils se fassent mal aux jambes. Puis, c'est le genre d'effort que j'aime bien me retrouver seul sur un vélo, avec la souffrance pour seul compagnon, ces moments, où l'on est épuisé, et on ne tient qu'à la volonté, et où on se retrouve seul avec soi-même. Enfin, time to go to work, mais j'aime le tour comme hier, et retrouver ces émotions là :)
jeudi 21 juillet 2011
Mentalist
Elle est vraiment cool cette série.
Puis bon, bonne nouvelles du jours, un jour je serais pénard six pied sous terre, plus personne pour me faire chier, (y compris le pire, moi-même, parce qui si on peut être son meilleur ami, faut pas oublier qu'on est aussi son pire ennemi) ça mérite bien, de passer un peu de temps ici en fait.
Plus, pleins de thunes de cotés ce mois-ci, et ça c'est bon. Déjà, ça fait une sécurité, plus les impots à prévoir, et comme ça, j'aurais de quoi acheter des trucs pour mon futur appart, et pour faire un petit tour en Nouvelle-Zélande. Puis, pouvoir réagir au moins d'un point de vue financier à un imprévu, c'est quand même non négligeable. Ca me fait penser à cette période l'an dernier, il y a un an et demi, un poil plus, où en fait, je n'avais sur les 500 euros qu'ils me donnaient, la moitié partait dans le loyer de l'appart pas encore rendu (mais ils ne le savaient pas), 140 euros partaient en psy, 60 en essence, restait 50 pour les clopes, et manger... plus internet en fait... Puis j'ai vu aussi que c'était pas mal aussi d'avoir des réserves, quand je leur ai annoncé et qu'ils m'ont renfloués. De toute façon, c'était ça ou prendre un prêt. Puis la galère aussi de devoir toujours faire attention à ce qu'on dépense. Ca fait quand même plaisir de ne plus être toujours juste en fin de mois. Puis de pouvoir aussi me prévoir des trucs, commencer à voir le truc non plus comme un 'faut que je trouve un appart, que je fasse les démarches, machin tout ça, que je me fasse chier à machin, à truc', encore un lieu de passage, un truc avec un lit, pour dormir, les affaires pour survivre, un lieu vu froidement, de manière exterieure, mais essayer d'en faire un peu un endroit de vie aussi en fait. En faire un endroit que j'aime ou je puisse être bien. De toute façon, c'est simple, je marche quand même énormément à l'affectif. Et je crois que je m'endors.
Puis bon, bonne nouvelles du jours, un jour je serais pénard six pied sous terre, plus personne pour me faire chier, (y compris le pire, moi-même, parce qui si on peut être son meilleur ami, faut pas oublier qu'on est aussi son pire ennemi) ça mérite bien, de passer un peu de temps ici en fait.
Plus, pleins de thunes de cotés ce mois-ci, et ça c'est bon. Déjà, ça fait une sécurité, plus les impots à prévoir, et comme ça, j'aurais de quoi acheter des trucs pour mon futur appart, et pour faire un petit tour en Nouvelle-Zélande. Puis, pouvoir réagir au moins d'un point de vue financier à un imprévu, c'est quand même non négligeable. Ca me fait penser à cette période l'an dernier, il y a un an et demi, un poil plus, où en fait, je n'avais sur les 500 euros qu'ils me donnaient, la moitié partait dans le loyer de l'appart pas encore rendu (mais ils ne le savaient pas), 140 euros partaient en psy, 60 en essence, restait 50 pour les clopes, et manger... plus internet en fait... Puis j'ai vu aussi que c'était pas mal aussi d'avoir des réserves, quand je leur ai annoncé et qu'ils m'ont renfloués. De toute façon, c'était ça ou prendre un prêt. Puis la galère aussi de devoir toujours faire attention à ce qu'on dépense. Ca fait quand même plaisir de ne plus être toujours juste en fin de mois. Puis de pouvoir aussi me prévoir des trucs, commencer à voir le truc non plus comme un 'faut que je trouve un appart, que je fasse les démarches, machin tout ça, que je me fasse chier à machin, à truc', encore un lieu de passage, un truc avec un lit, pour dormir, les affaires pour survivre, un lieu vu froidement, de manière exterieure, mais essayer d'en faire un peu un endroit de vie aussi en fait. En faire un endroit que j'aime ou je puisse être bien. De toute façon, c'est simple, je marche quand même énormément à l'affectif. Et je crois que je m'endors.
lundi 18 juillet 2011
Retour de WE
Voilà un bon WE, peu de plage, mais pas mal de glandouille, tour de france, retrouvé ma guitare chez mes parents, l'impression de retrouver une certaine dextérité pour jouer, je la récupèrerai vraiment quand j'aurai mon appart, session pêche avec mon père, nuits d'au moins 10 heures, bons repas, balades sur la plage, juste assez de baignade pour savoir qu'il faut que j'arrête de fumer, achats d'habits, sudokus, lecture dans le train, (biographie de la faim d'Amélie Nothomb, un peu de la naissance de la tragédie, et attaqué, l'élégance du hérisson). Bref, un bon WE glande à rien foutre :)
lundi 11 juillet 2011
Un petit mot ici
Tiens, je crois que ça fait un petit moment que je n'ai pas posté de message ici. Mais, je crois, aussi que je vais mieux. J'avais déjà commencé en fait à écrire quelque chose sur l'Appolinien et le Dyonisien, mais en fait je crois que peu importe. Je crois avoir enfin mis le doigt sur quelque chose qui me faisait mal.
Etrange discussion samedi aprem, après avoir monté un lit d'une amie qui déménageait, elle me décrivait d'une manière assez bizarre en fait, comme si je n'avais pas de coté sombre ni de coté lumineux, mais que les deux étaient présents plus ou moins ensemble avec une grande intensité. Se demandait d'où j'arrivais à tirer de l'énergie. Et je dois dire que je me le demande aussi parfois. Pas pour rien que je suis pas mal crevé. Mais ça va, enfin encore auj je vais me coucher tard, mais au final, je me suis fait une petite journée repos, tranquille, qu'est-ce que ça fait du bien. Une journée sans rien de prévu. A aller à son rythme. Commencé à lire de l'Amélie Nothomb, c'est vraiment sympa. Je sens que je vais finir rapidement. Après tout, ptet que je me remets à faire des bons choix. Me tarde ce WE, je crois que ça va me faire énormément de bien de redescendre dans le Sud. Ca me tarde. Un peu de paix. M'éloigner de l'agitation. Un peu de repos. Je crois que j'en ai un grand besoin. Juste souffler. Ca fait du bien de souffler.
Etrange discussion samedi aprem, après avoir monté un lit d'une amie qui déménageait, elle me décrivait d'une manière assez bizarre en fait, comme si je n'avais pas de coté sombre ni de coté lumineux, mais que les deux étaient présents plus ou moins ensemble avec une grande intensité. Se demandait d'où j'arrivais à tirer de l'énergie. Et je dois dire que je me le demande aussi parfois. Pas pour rien que je suis pas mal crevé. Mais ça va, enfin encore auj je vais me coucher tard, mais au final, je me suis fait une petite journée repos, tranquille, qu'est-ce que ça fait du bien. Une journée sans rien de prévu. A aller à son rythme. Commencé à lire de l'Amélie Nothomb, c'est vraiment sympa. Je sens que je vais finir rapidement. Après tout, ptet que je me remets à faire des bons choix. Me tarde ce WE, je crois que ça va me faire énormément de bien de redescendre dans le Sud. Ca me tarde. Un peu de paix. M'éloigner de l'agitation. Un peu de repos. Je crois que j'en ai un grand besoin. Juste souffler. Ca fait du bien de souffler.
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