J'adore cette chanson.
Voilà, les paroles, je viens juste de les regarder.
You never ask things you wonder
You just wait until you wonder no more
You're giving up so gently to get what your dreams are keeping you awake for
Who hears your heart talking only ears that can do you no harm
You only hear it if they listen
You've changed your love you've changed your life you've changed your ways and that has taken you far taken you far
Your eyes are constantly broken but your hands overwhelm a thousandfold
So when are the things you're touching gonna be someone you can hold
No need for love and you need no one
You let them come so you can make them go
It must be something you believe in somewhere your way is leading to is leading to
samedi 25 juin 2011
Journée à rien fouttre
Putain, qu'est-ce que ça fait du bien, de faire un petit fuck à tout le monde et de passer une journée à glander, à dormir/se réveiller, refaire une grosse session Sophie Zelmani. Le repos, c'est vraiment sous-coté!
vendredi 24 juin 2011
14 juillet
Et voilà, billets pris pour le WE du 14 juillet, départ du tour de France le matin de la ville où j'ai grandi, puis Hossegor :)
jeudi 23 juin 2011
La naissance de la tragédie
Ca y est je me suis lancé dans la naissance de la tragédie de Nietzsche, pas du tout la même écriture que le Zarathoustra, mais j'aime bien pour l'instant. Enfin faudrait probablement que je me remette à l'Allemand pour bien lire mais bon...
Premier passage qui m'a marqué :
Et l’on pourrait ainsi appliquer à Apollon, dans un sens excentrique, les paroles de Schopenhauer sur l’homme enveloppé du voile de Maïa (Monde comme Volonté et comme Représentation, I, 416) : « Comme un pêcheur dans un esquif, tranquille et plein de confiance en sa frêle embarcation, au milieu d’une mer démontée qui, sans bornes et sans obstacles, soulève et abat en mugissant des montagnes de flots écumants, l’homme individuel, au milieu d’un monde de douleurs, demeure impassible et serein, appuyé avec confiance sur le principium individuationis ». Oui, on pourrait dire que l’inébranlable confiance en ce principe et la calme sécurité de celui qui en est pénétré ont trouvé dans Apollon leur expression la plus sublime, et on pourrait même reconnaître en Apollon l’image divine et splendide du principe d’individuation, par les gestes et les regards de laquelle nous parlent toute la joie et la sagesse de « l’apparence », en même temps que sa beauté.
et le deezer du jour aussi tiens^^
Premier passage qui m'a marqué :
Et l’on pourrait ainsi appliquer à Apollon, dans un sens excentrique, les paroles de Schopenhauer sur l’homme enveloppé du voile de Maïa (Monde comme Volonté et comme Représentation, I, 416) : « Comme un pêcheur dans un esquif, tranquille et plein de confiance en sa frêle embarcation, au milieu d’une mer démontée qui, sans bornes et sans obstacles, soulève et abat en mugissant des montagnes de flots écumants, l’homme individuel, au milieu d’un monde de douleurs, demeure impassible et serein, appuyé avec confiance sur le principium individuationis ». Oui, on pourrait dire que l’inébranlable confiance en ce principe et la calme sécurité de celui qui en est pénétré ont trouvé dans Apollon leur expression la plus sublime, et on pourrait même reconnaître en Apollon l’image divine et splendide du principe d’individuation, par les gestes et les regards de laquelle nous parlent toute la joie et la sagesse de « l’apparence », en même temps que sa beauté.
et le deezer du jour aussi tiens^^
mercredi 22 juin 2011
Grande idée
Retourner aux rencontres ZC, la meilleure que j'aie eu depuis un bon petit bout de temps je crois!
samedi 18 juin 2011
Retour du père tranquille
Pffff, je suis crevé. Encore une journée pleine de rebondissements. Cette histoire de dynamisme ce matin, puis du coup bon, l'après midi fut un peu bizarre, avec quelques vieux travers qui reviennent (genre passer du temps à faire du freecell).
Puis une discussion un peu inattendue avec M., puis père tranquille. Et la vraiment bonne nouvelle A, et sa copin(e) qui évitent la rupture, et j'en suis pratiquement sur, en partie grâce à moi. Deux discussions, une avec chacun des protagonistes sur l'histoire, au moment où ça n'allait pas bien. Et on dirait qu'elles ont porté leur fruit, avec notamment un grand remerciement pour l'une. C'est cool ça.
Puis une discussion un peu inattendue avec M., puis père tranquille. Et la vraiment bonne nouvelle A, et sa copin(e) qui évitent la rupture, et j'en suis pratiquement sur, en partie grâce à moi. Deux discussions, une avec chacun des protagonistes sur l'histoire, au moment où ça n'allait pas bien. Et on dirait qu'elles ont porté leur fruit, avec notamment un grand remerciement pour l'une. C'est cool ça.
vendredi 17 juin 2011
Dynamisme
Bizarre, un certain dynamisme hier soir et aujourd'hui, question que je me pose l'étais-je petit. Me rappelle plus bien, tellement longtemps que je pratique l'économie d'énergie. "Qui va piano va sano, qui va sano va lontano" disait mon père quand on faisait du vélo. Ou le qui veut aller loin ménage sa monture. Hum, j'ai ptet là quelque chose.
Edit : réponse de ma mère : oui.
Donc petit, j'étais dynamique, c'est étrange, parti manger là, mais va falloir que je réflechisse
Edit : réponse de ma mère : oui.
Donc petit, j'étais dynamique, c'est étrange, parti manger là, mais va falloir que je réflechisse
jeudi 16 juin 2011
Pfffffff
Bon, ça y est 2000eme post de fait sur ZC, j'étais parti pour faire un post de bilan, mais bon, faire un post pour mettre bilan : retour en dépression, bah, j'ai quand même un peu honte, et puis ça me pète le couilles. C'est vrai que j'étais quand même mieux l'an dernier à la même époque. Mais bon en même temps, du coup je me suis mis en mode réflexion bilan, et ça c'est cool, parce que faut toujours se faire des petits bilans, et bon là, c'est plutôt pas glorieux. Mais en fait, des fois, je me dis que les bilans vaut mieux les garder pour soi.
Mais du coup, j'ai mis deux videos de musique que j'avais mis là bas :)
Mais du coup, j'ai mis deux videos de musique que j'avais mis là bas :)
mardi 14 juin 2011
Fausse route?
Et si la question c'était pas plutôt qu'est-ce qu'on ne voit pas en moi, plus que "qu'est ce qu'on voit et que je ne vois pas?" Qu'est-ce que j'ai pu enfermer pendant des années et des années, qu'est-ce que j'ai pu vouloir protéger aussi fort, pour pas que ce soit perverti par le monde exterieur. Ou qui faisait tellement mal qu'il ne fallait surtout pas que quiconque s'en approche, ou une blessure une faiblesse que j'aurai à protéger absolument. Hum, doit il y avoir quelque chose à creuser là dedans.
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